Pedro Pascal explose les compteurs : sa série The Last of Us a réuni 30 millions de téléspectateurs US en un mois sur HBO en 2023, un record pour une adaptation de jeu vidéo. À 50 ans, ce Chilien-Américain squatte les blockbusters et les séries cultes. On décortique sa filmographie, ses rôles qui claquent et ce qui nous attend en 2026.
Les débuts discrets : théâtre et seconds rôles avant la gloire
Pedro Pascal, né José Pedro Balmaceda Pascal à Santiago en 1975, fuit le Chili sous Pinochet avec sa famille et atterrit aux États-Unis à 11 ans. Il galère 20 ans dans le théâtre off-Broadway et des apparitions TV mineures. Son premier vrai coup d’éclat arrive en 2014 avec Game of Thrones, saison 4. Il incarne Oberyn Martell, le prince de Dorne, Viper Rouge. Ce rôle de 7 épisodes explose tout : du séducteur vengeur qui se bat à mort contre The Mountain. Les fans adorent son charisme, son accent chantant, sa mort gore qui marque les esprits. HBO le remarque direct.
Avant ça, il traîne dans The Mentalist ou Graceland, des séries policières oubliables. Mais Oberyn change la donne. Pascal passe de figurant à star bankable. On comprend pourquoi les studios le bookent à tour de bras après. Sa vulnérabilité sous la carapace de bad boy, c’est sa marque de fabrique. (Oui, encore un rôle de père protecteur en germe.)
Les chiffres parlent : Game of Thrones saison 4 culmine à 19 millions de viewers par épisode aux US. Pascal, avec ses 6 épisodes, vole la vedette à bien des arcs. Variety note que ce rôle lui ouvre les portes d’HBO pour de bon. Sans ça, pas de Narcos ni du reste.
Narcos : le cartel qui le propulse en tête d’affiche
En 2015, Netflix balance Narcos. Pascal joue Javier Peña, agent de la DEA traquant Pablo Escobar. Trois saisons, dont les deux premières centrées sur le baron de la drogue. Il porte la série sur ses épaules : regard hanté, moustache d’époque, accent texan impeccable. Peña torture moralement, boit sec, couche à droite à gauche. C’est cru, ça cogne.
La série cartonne : 4,5 étoiles sur IMDb, 89% sur Rotten Tomatoes. Pascal gagne le Satellite Award pour meilleur acteur en 2016. Il improvise des scènes clés, comme l’interrogatoire sadique d’un informateur. Netflix prolonge grâce à lui, même si Escobar meurt en saison 2. La saison 3 pivote sur le cartel de Cali, avec Peña toujours au front.

On kiffe ce rôle parce qu’il évite le piège du héros lisse. Peña est borderline, raciste parfois, obsédé. Ça rend la chasse crédible. Pascal, qui parle espagnol natif, colle parfait au bilingualisme de Peña. Résultat : il signe chez CAA, l’agence des stars. Sans Narcos, pas de Mandalorian qui suit.
The Mandalorian : la casquette qui cache un visage d’or
Disney+ lance The Mandalorian en 2019. Pascal est Din Djarin, le chasseur de primes en armure beskar, Baby Yoda sous le bras. Quatre saisons déjà, avec une saison 4 en prod. Il double la voix la plupart du temps, mais son physique imprime : démarche lourde, silence éloquent. Le show explose : 2 milliards d’heures vues en 2023 sur Disney+.
Pourquoi ça marche ? L’univers Star Wars post-Empire, sans Jedi chiants. Pascal vend la solitude du bounty hunter, père malgré lui. Les jouets Baby Yoda rapportent des milliards à Disney. Il gagne un MTV Movie Award en 2020. Et Grogu, ce bébé vert, vole la vedette, mais Pascal le porte.
En 2026, Star Wars: The Mandalorian and Grogu sort au ciné le 20 mai. Premier film live Star Wars depuis Solo. Pascal en lead, avec Jude Law en Jedi ? On attend de voir si ça évite le piège des spin-offs mous. Notre top films séries acteur le place direct en haut, avec The Last of Us.
The Last of Us : le rôle qui le consacre papa brisé
HBO adapte le jeu en 2023. Pascal est Joel Miller, survivant dans un monde fungal zombie. Une saison de 9 épisodes, saison 2 en 2025. Il trimballe Ellie (Bella Ramsey), ado immune. Casting parfait : Pascal, 48 ans à l’époque, barbe grise, cicatrices. Il joue la rage contenue, l’amour paternel tordu. 30 millions de viewers US en un mois, record HBO.
Critiques dithyrambes : 96% Rotten Tomatoes, Emmy pour Pascal ? Pas encore, mais nominé partout. Il pleure pour de vrai dans la scène du girafon, dit-il en interview. Le show respecte le jeu : outbreaks graphiques, choix moraux pourris. Pascal excelle dans le mutisme post-trauma.

On se prend ça dans la tronche : c’est lent, intime, pas du zombie fast-food. HBO renouvelle direct. Ça rejoint notre top films séries emma pour les adaptations qui claquent, même si Emma Mackey est ailleurs.
Les blockbusters cinéma : de Wonder Woman à Gladiator II
Pascal squatte les gros budgets. En 2020, Wonder Woman 1984 : il est Maxwell Lord, businessman cupide avec un vœu diabolique. Kristen Wiig en Cheetah, Gal Gadot en lead. Le film divise (52% RT), mais Pascal en hamming joyeux vole ses scènes. Il crie « I’m rich ! », ça date des 80s kitsch.
2024 voit Gladiator II : il joue Marcus Acacius, général romain face à Lucius (Paul Mescal). Ridley Scott aux manettes, Denzel Washington en méchant. Sortie novembre 2024, 1,8 milliard $ espéré. Pascal en armure, bagarre épique. Puis Drive-Away Dolls, comédie lesbienne d’Ethan Coen : il est un malfrat con.
Autres perles : Kingsman: Le Cercle d’or (2017), dealer de drogue hilarant ; Equalizer 2 (2018), antagoniste face à Denzel ; La Grande Muraille (2016), Matt Damon en co-lead. Un talent en or massif (2022), polar avec Mark Ruffalo. Ces rôles secondaires payent : 10 millions par film easy maintenant.
Projets 2026 : MCU, Star Wars et le reste du chaos
2026 s’annonce dingue. Les 4 Fantastiques: Premiers pas : Pascal est Reed Richards, Mister Fantastic. MCU phase 6, sortie juillet 2025 déjà ? Non, confirmée 2025, mais il enchaîne Avengers: Doomsday le 18 décembre 2026. Face à Doctor Doom (Robert Downey Jr. ?), avec Vanessa Kirby en Invisible Woman. Budget monstre, 300 millions $.
The Mandalorian and Grogu en mai 2026, comme dit. Puis Eddington d’Ari Aster (sortie 2025 ?), western weird avec Joaquin Phoenix. Materialists, rom-com NY avec Dakota Johnson. Freaky Tales, anthologie 80s. Et Behemoth!, The Brigands of Rattlecreek, dates TBA.

Il tourne non-stop : 8 films en prod selon Allociné. Pascal râle sur les grèves SAG-AFTRA en 2023, mais il rebondit. On peut supposer qu’il dit merde aux rôles nazes pour viser les leads. Découvrez 100 films fantastiques pour contextualiser son entrée MCU.
Les pépites indés : Prospect et au-delà
Pas que du blockbuster. Prospect (2018), SF low-budget : Pascal mineur lunaire avec sa fille (Sophie Thatcher). Casque rayé, oxygène limité, trahisons. 100% RT, pépite festival. Il joue fragile, père aimant. Triple Frontière (2019, Netflix) : braquage en Amérique du Sud avec Ben Affleck, Oscar Isaac. Militaire PTSD, fric sale.
Freaky Tales (2024), segments 80s Oakland : rap, skinheads, Pedro en flic. Celeb comme Pedro Pascal booste les indés. Il choisit bien : évite les daubes direct-to-streaming. Son agent négocie sévère : 20 millions par an minimum.
Stallone révèle origine nom Rocky dans un docu récent, mais Pascal, lui, bâtit son mythe sans bio officielle. Ses choix indés montrent la profondeur : pas que armures et blasters.
Pourquoi Pedro Pascal domine : stats et impact culturel
Chiffres fous : 15 millions followers Insta, People’s Choice Award 2023. The Last of Us et Mandalorian génèrent 5 milliards $ merch cumulé. Il est le « daddy » d’Internet : memes Joel, Baby Yoda partout. Golden Globes snobé, mais Screen Actors Guild le kiffe.
Sa force ? Joue les papas protecteurs : Joel, Din, Reed. Vulnérabilité latine dans Hollywood blanc. Né sous dictature, il parle immigration sans bla-bla. HBO/Disney le milkent : double casting, voix + physique.
Comparé à qui ? Henry Cavill rate Superman, Pascal enchaîne. On a aimé ses twists : de Viper efféminé à général romain. Les mélodies dire adieu chansons collent à ses fins tragiques, genre Oberyn.
Conclusion : Pascal, le roi des écrans multiples
Pedro Pascal n’arrête pas. De Game of Thrones à Avengers: Doomsday, il porte séries et films vers les sommets. 2026 sera son année : MCU, Star Wars, Aster. On parie gros sur Reed Richards. Ce mec balance du lourd, sans se la jouer. À se farcir sa filmo complète, on sort boosté. Prochain visionnage ? The Last of Us, pour le frisson paternel qui cogne.
