2° Connaître le charisme personnel du fondateur ou de la fondatrice Le charisme étant la vocation propre d’une personne, il faut éliminer de l’ensemble de spiritualité d’une personne ce qui n’est pas spécifiquement sien (cf. MR 12). Chose évidente, les fondateurs et les fondatrices étaient influencés par les courants spirituels et les formes de piété de leur époque, lesquels, aujourd’hui, n’attirent plus de la même façon. Pensons aux différentes dévotions qui existent dans l'Eglise. Les religieux sont plutôt invités à s’ouvrir aux courants spirituels de notre temps, lesquels déterminés notamment par la découverte de la spiritualité biblique, l’active participation à la liturgie, l’ouverture aux exigences de l’œcuménisme et le mandat missionnaire, l’urgence d’une évangélisation inculturée (cf. PC 2). Ces courants nous imposent quelquefois de nouvelles formes d’exercices de piété. Mais
le passage de cette deuxième étape à la troisième
et la dernière est un travail à la fois douloureux et
délicat bien que nécessaire. Il doit éviter l’attitude
d’iconoclasme (qui pense détruire tout ce qui était
sacré dans le passé) pour adopter un quelconque mode spirituel.
Ce travail nécessaire permet de connaître le vrai charisme
du fondateur ou de la fondatrice et sa mission originale, permanente
et irremplaçable dans l’Eglise. |
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24 août 2007 - Site perso de jbmusumbi, o.m.i. - Merci de vos
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