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Salut
et bonne fête de la Pentecôte! Je n’ai qu’un souhait
pour toi: que l’Esprit nous fasse vivre! Et «voici ce que
produit l’Esprit: amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance,
foi, humilité et maîtrise de soi» (Ga 5, 22). Quel
projet de vie pour toi et pour moi! Pourtant, la réalité
n’est pas si simple. L’essentiel est de prendre conscience
‘de nos médiocrités, de nos excès, de nos illusions’.
Pourquoi nous laisserions-nous écraser par l’ennemi de la
grâce qu’est le découragement dans notre marche vers
le Royaume? Chose évidente en ce jour de la Pentecôte, comme dit Lise Hudon, «l’Esprit de Dieu vient nous assurer qu’il nous soutient dans notre désir d’authenticité, notre souci d’entraide et notre lutte contre le mal. Il vient comme un vent, come un feu d’amour pour enflammer notre cœur et se propager dans notre famille, dans notre communauté…»
Quant à moi, outre la session ordinaire (2 fois par semaine), je profite de ce temps de permanence à Rome pour préparer la session de Yaoundé, Cameroun (juillet) et la retraite spirituelle des Sœurs thérésiennes de Kinshasa (juillet-août). J’en profite aussi pour solliciter quelques visas. Les démarches pour celui des USA sont très exigeantes. Mais je ne perds pas la joie de vivre en comptant davantage sur celui qui se manifeste comme un vent, comme un feu d’amour. A bientôt sur le net et sur nos vidéos! |
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Nous
venons de vivre six jours de retraite annuelle centrée sur la personne
de saint Eugène de Mazenod (1 août 1782 - 21 mai 1861), «religieux
français catholique, évêque de Marseille.» Le
cadre choisi pour ce temps de ressourcement spirituel est le Centre international
de Mazenod à Aix-en-Provence, la maison où, en octobre 1815
- janvier 1816, Eugène de Mazenod concrétisa son rêve
ou mieux son intuition charismatique en fondant la Congrégation
des missionnaires de Provence, les Oblats de Marie Immaculée.
Le prédicateur Bernard Dullier, nous a conduits jusqu’aux sources de la spiritualité oblate en nous proposant une profonde méditation sur la spiritualité mazenodienne. Certes, une opportunité pour nous de relire plus attentivement l’aventure religieuse et missionnaire de notre saint Fondateur. Voici en gros ce que j’ai pu retenir comme itinéraire de nos méditations quotidiennes, ce qui m’a aidé à ressentir la soif d’une conversion permanente pour mieux aimer, servir et témoigner dans ce monde d’aujourd’hui. Les trois premiers jours ont été réservés à la triple conversion d’Eugène de Mazenod. Tout d’abord sa conversion au Christ. Elle se comprend mieux dans le contexte de l’histoire mouvementée de son enfance (noblesse aixoise, révolution française, exil en Italie, effondrement de la famille, effondrement religieux et retour à Aix). En réalité, Eugène ne commence à parler du Christ qu’en 1807. Il s’agit pour lui d’une rencontre du Christ qu’il décrit comme une séduction, une découverte progressive de la personne du Christ, son compagnon de route. D’où, l’importance du jeudi saint et de la croix triomphale: le Christ y est toujours vivant. Puis la conversion à l’homme (apprendre à aimer et à respecter les pauvres dans leur dignité d’images de Dieu, à les regarder avec le regard du Christ). Et enfin la conversion à la vie religieuse, une grande décision de sa vie en vue de la sanctification personnelle et communautaire, du séculier au religieux par les vœux de religion.
Afin de mieux comprendre saint Eugène de Mazenod en le situant dans son contexte historique, les après-midis de ce séjour ont été réservés à ce que nous appelons communément ‘marche sur les pas d’Eugène de Mazenod’ à Aix. Nous avons visité, outre le lieu symbolique qu’est la maison de la fondation ou la chapelle de la mission, la maison natale et familiale, l’église paroissiale la Madeleine où il a été baptisé, la Cathédrale et l’église saint Jean, en parcourant chaque fois la fameuse avenue appelée Cours Mirabeau, un cours à carrosses, lieu de déambulation des Aixois. «C'est l'archevêque Mazarin qui, par ses aménagements des quartiers sud du bourg, donna véritablement naissance au cours Mirabeau.»
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Ouf!
Notre session plénière vient de fermer ses portes ce vendredi
15 mai, après un mois d’intenses activités! Au même
moment sonne l’heure d’aller à l’écart
pour vivre notre retraite annuelle, du 17 au 23 mai, sous la direction
du père Bernard Dullier, ancien provincial de la province oblate
de France. Le cadre choisi pour ce ressourcement spirituel qui est le
dernier de cette administration est Aix-en-Provence (France). Nous nous
préparons donc à nous rendre dès ce dimanche au berceau
de notre famille religieuse et près du tombeau de saint Eugène
de Mazenod, comme pour rendre compte à Dieu et au Fondateur de
notre ministère dans l’aujourd’hui du monde et de l’Eglise.
Quelle valeur symbolique! Mais être à l’écart ne signifie pas que nous serons coupés du reste du monde. «Nous allons lui confier particulièrement tous nos frères et sœurs missionnaires, leurs joies et leurs peines et surtout la générosité avec laquelle ils travaillent à l’annonce de la Bonne Nouvelle aux pauvres», m’a confié un membre de notre équipe. Personnellement, je penserai aussi à toutes ces personnes, connues ou inconnues, qui nous accompagnent discrètement via le net. Grand merci à toi qui viens de nous laisser ce message que je tiens à partager avec les visiteurs d’ayaas: «Tu arrives à Aix-en-Provence, "lieu source" pour vous tous, qu'il le soit tout spécialement pour toi en ces jours de silence et de prière, de repos avant tout aussi j'espère. J'imagine un peu ta fatigue après de telles semaines, te souhaite une halte dans le Seigneur remplie de douceur, de ferveur, de toutes consolations.» Comment en être indifférent! Et que dire de la dernière semaine de notre session? Toujours à propos de l’avenir de notre maison générale. Après avoir écouté notre avocat, nous avons élargi le conseil avec les responsables de tous les services de la maison générale pour examiner ensemble le nouveau plan soumis par l’architecte, apprécier les enjeux de la décision à prendre et envisager les prochaines étapes de ce dossier qui prend le gros de notre temps et de nos énergies. Puis nous avons revu le contenu de notre contribution à la session conjointe avec le Canada et les Etats-Unis avant de nous pencher sur les maisons de formation consolidées dans la sous-région francophone d’Afrique-Madagascar (Yaoundé pour la philosophie et Kinshasa pour la théologie). Puisqu’il s’agit d’une des priorités du Gouvernement central, notre souhait est que le processus de consolidation continue harmonieusement à faire la fierté de cette partie du monde oblat, en dépit des retombées de la crise financière mondiale. Bonne montée vers la Pentecôte, et à plus sur le net! |
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Salut
de Rome où le climat devient de plus en plus agréable à
vivre malgré le poids de nos activités. Que dire à
la fin de cette troisième semaine de notre session plénière?
Le conseil s’est penché essentiellement sur le projet de
restructuration en Afrique australe ou mieux dans la sous-région
anglophone d’Afrique-Madagascar, la préparation de la session
conjointe avec la région Canada-USA, la vente de la maison générale
et les finances de la Congrégation. Une soirée récréative
nous a réunis autour d’une pizza pour célébrer
sobrement les anniversaires de quelques membres du conseil.
Nous avons clôturé la semaine par la célébration d’un événement d’immense espérance, ce samedi 9 mai, dans la chapelle de la maison générale: ordinations diaconales de 9 jeunes oblats de la communauté du Scolasticat international de Rome (IRS en sigle), par l’imposition des mains de Mgr Mariano Crociata, Secrétaire général de la Conférence épiscopale d’Italie. Comme l’indique si bien le nom de leur cadre de formation, ces 9 nouveaux diacres viennent de plusieurs pays, à savoir: Bangladesh, Haïti, Madagascar(2), Nigeria, Pakistan, Roumanie, USA, et Zambie. Le contexte de la crise financière mondiale a fait que ces ordinations n’aient pas lieu à S. Pie V, notre église paroissiale habituelle. Face à la beauté de l’internationalité ou de l’interculturalité de la famille mazénodienne pendant cette célébration liturgique (lectures et chants en plusieurs langues), Mgr Mariano n’a pas manqué de mot pour exprimer sa vive émotion. «C’est une bénédiction, une prophétie pour l'Eglise de demain! Ces jeunes nouveaux diacres sont des prophètes...», a-t-il dit dans son message de conclusion. Nous espérons qu’il en soit ainsi dans ce monde aimé de Dieu mais ravagé par l’injustice multiforme et l’insécurité. Voir la synthèse de l’événement sur quatre de nos Vidéos. A bientôt sur le net! |
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Salutations
de la ville éternelle! Cela fait longtemps, n’est-ce pas?
Eh oui, beaucoup à faire par ici et les jours passent vite! Nous
voici rendus au début de la troisième semaine de notre session
plénière. Où en sommes-nous?
«La crise économique nous affecte tous, écrit le père Guillermo Steckling. Beaucoup de denrées essentielles sont devenues plus chères, des gens que nous connaissons ont perdu leur travail, et les ressources financières de la Congrégation ont été amputées de plus d’un quart… Ce qui est demandé en ce moment, aux religieux que nous sommes et à tous les chrétiens… c’est de pratiquer la vertu de pauvreté. La crise nous pousse à nous poser deux questions fondamentales: où en sommes-nous de la confiance en Dieu? Quelle est notre attitude envers les pauvres?» Nous avons eu aussi le plaisir de vivre une soirée historique avec une délégation du peuple des "Premières Nations" (Indiens) du Canada. Cette rencontre intervenait après leur audience avec le Pape Benoît XVI mercredi 29 avril. “Au vu des souffrances endurées par quelques enfants autochtones“ dans les écoles canadiennes, le pape a exprimé “sa douleur face à l’angoisse causée par la conduite déplorable de certains membres de l’Eglise“ et a exprimé “sa sympathie et sa solidarité pleine de prières“. Dans cette ambiance de réconciliation, les témoignages de quelques-uns d’entre eux étaient très émouvants dans notre communauté. Lire les détails sur omiworld. Enfin, comme promis dernièrement, terminons par ce qui ressemble à du progrès sur cette page web. Voici nos premiers pas sur la chaîne YouTube, à l’heure où l’Eglise semble lorgner vers la modernité technologique afin «d’évangéliser la terre païenne qu’est Internet.» Ayaas.net lance aussi sa propre chaîne sur YouTube dans le but de partager, de temps en temps, quelques vidéos d’illustration de nos nouvelles. Ainsi espérons-nous réaliser tant soit peu notre rêve de rendre cette page plus dynamique. Rendez-vous donc sur YouTube - ayaasnet’s Channel. URL: http://www.youtube.com/ayaasnet. La lecture est agréable avec une bonne connexion. Merci d'avance pour votre indulgence. |
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Salut!
Je suis bien rentré à Rome comme prévu, le 19 avril,
après un bref séjour en Angola, en Afrique du Sud et au
Congo. Dès le lendemain de mon arrivée commençait
notre session plénière d’avril-mai qui inclut une
retraite spirituelle du conseil général du 16 au 22 mai,
à Aix-en-Provence. Vivre un temps fort de recueillement dans la
maison où est née notre famille religieuse, grâce
à l’expérience spirituelle ou mieux à l’intuition
fondatrice du Français
Eugène
de Mazenod, est très significatif pour nous qui tendons vers la
fin de notre mandat. Quelques mois nous séparent du Chapitre général
de 2010 (8 septembre – 8 octobre). En attendant ce grand événement,
la vie continue… La lumière de Pâques et la résurrection du Seigneur nous donnent de nouvelles raisons d’espérer en Dieu, ne jamais baisser les bras. Je pense particulièrement à cette personne consacrée qui, dans sa lutte entre le découragement et la joie de vivre, m’a confié son désir de quitter la consécration religieuse afin d’aider sa famille en précaire situation sociale. En effet, les temps sont durs; beaucoup de nos confrères et consœurs souffrent dans l’accomplissement de leur mission. Les retombées de la crise financière mondiale font perdre la joie de vivre, la capacité de rêver et l’enthousiasme missionnaire. N’hésite pas à relire nos discussions relatives au lien de la personne consacrée avec sa famille sur ayaasblog. J’espère
que tu as passé un bon triduum pascal pour ne plus chercher celui
qui est Vivant Mon rêve est de revitaliser ayaas.net en lui offrant quelques avantages de YouTube, ce monde de vidéos sur le Web. Dieu aidant, à très bientôt sur le net! |
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Parti
de Luanda le 31 mars, comme prévu, je suis arrivé à
Durban dans le KwaZulu-Natal le 1er avril après une nuit à
la belle étoile à l’aéroport international
de Joburg. Peut-être s’agissait-il d’un poisson d’avril,
voire un canular. N’ayant pas rencontré celui qui devait
venir me prendre pour notre communauté de Victory Park, j’ai
préféré rester dans le nouveau format du hall de
cet aéroport qui se prépare sérieusement à
accueillir de nombreux passagers du mondial 2010. Ainsi j’ai pu
admirer les travaux nocturnes et constater la désorientation des
passagers entre Terminal A et Terminal B, nouvelles infrastructures, malgré
la présence de quelques informateurs. En réalité,
j’en suis à ma troisième surprise de ce genre (une
au Nigeria et deux en Afrique du Sud). Quand cela arrive, je m’évertue
à cultiver le goût touristique afin de ne pas perdre la sérénité
intérieure.
Pour
rappel, ‘la coexistence entre les différents groupes d’Afrique
du Sud a toujours été une source de conflits, d’une
part, entre colons blancs et populations noires, d’autre part, entre
groupes noirs (notamment les Zoulous et les Xhosa), puis entre colons,
britanniques et afrikaners. De plus, comme on le sait, la société
sud-africaine a été profondément marquée par
la politique de «développement séparé»,
l'apartheid, entrée
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| Ouf!
Voici enfin un signe de vie, un petit mot de Luanda où je suis
rendu depuis le 21 mars via Kinshasa! Que dire de mon voyage? Tout s'est
bien passé malgré quelques ennuis relatifs au ticket de
TAAG et au passeport à la sortie du Congo! Arrivé dans la
capitale angolaise pendant la visite du pape Benoît XVI, j’ai
trouvé une ville en pleine effervescence. Ce qui est plus frappant
dans cette partie du monde, c’est la foi des gens simples. Les chrétiens
sont très engagés dans leurs paroisses sans être nécessairement
accompagnés par leurs curés ou vicaires paroissiaux. Dans
ce contexte où les gens ont beaucoup de formules de politesse,
le catéchiste joue un rôle très important au sein
de l’église locale. J’en suis à ma deuxième
visite et je peux constater avec admiration quelques élans de progrès
social et technologique (informatique et médias) depuis mars 2004.
Mais la vie coûte excessivement cher. Je pense précisément
au coût de la communication avec la téléphonie mobile. |
Fondée
en 1997, la mission d’Angola qui dépend de la province du
Congo compte actuellement huit membres dont un frère et deux nouveaux
missionnaires, repartis en deux communautés. Leur rayonnement missionnaire
se fait sentir dans deux diocèses: Luanda, paroisse saint André
dans un quartier périphérique au nord de la capitale angolaise,
et Namacunde, paroisse saint Eugène de Mazenod dans le diocèse
d’Ondjiva, au sud du pays à la frontière avec la Namibie.
Dans les deux diocèses, les Oblats sont essentiellement engagés
dans le ministère paroissial, la formation des catéchistes,
l’accompagnement des groupes et mouvements apostoliques, l’animation
des communautés ecclésiales. Ils sont présents aussi
dans la pastorale de prison, l’éducation de la jeunesse (école
primaire, Luanda) et la formation intellectuelle (séminaire, Ondjiva),
la consolidation de la paix et l’intégration de la famille.
Autant de défis qui se comprennent mieux dans le contexte particulier
de ce pays. |
En
effet, l’Angola vient de sortir d’une guerre civile de plus
de 30 ans, l’une des plus
meurtrières du continent africain. Celle-ci a rasé notamment
les infrastructures sanitaires et scolaires. Le délabrement des
routes, le manque d’eau potable et d’énergie électrique,
la pandémie du Sida… autant de maux qui continuent à
ronger la nation angolaise dont les victimes sont les plus pauvres, en
dépit de quelques efforts d’amélioration. Il faut
dire que le Gouvernement y travaille sérieusement. Dans cette situation
de reconstruction, nos jeunes missionnaires originaires de la RD Congo
font un travail pastoral remarquable. |
Pour
plus d’efficacité, l’église locale attend d’eux
un renforcement du personnel, des visites régulières des
villages pour cultiver des valeurs chrétiennes et morales dans
une société déchristianisée, l’encadrement
de la jeunesse: éducation (75% d’analphabétisme) et
la communion authentique entre les membres. La province du Congo s’attelle
à améliorer la structure et la vie de cette Unité
oblate qui se cherche encore dans la consolidation de sa cohésion
interne. Elle a surtout besoin d’un leadership capable d’animer
toute la mission au plan financier et communautaire. Du reste, j'espère
bien tenir le coup dans cette chaleur étouffante. A plus sur le
net! |
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Salutations
de Rome où je suis bien rentré après la rencontre
sous-régionale de Dakar! Tout s’est bien passé. Comme
si cela ne suffisait pas! Dès ce 18 mars je me remets en route
pour l’Afrique, cette fois-ci, pour visiter les confrères
de la mission d’Angola, du 21 au 31 mars, et participer à
la Conférence sous-régionale des Oblats anglophones (IPC),
à Durban en Afrique du Sud, du 2 au 4 avril. Cette brève
période de permanence à Rome m’a permis, entre autres,
de solliciter les visas de ces deux pays muni d’un passeport du
Vatican. En Angola j’aurai probablement l’opportunité
de participer à quelques célébrations prévues
pour la visite de Benoît XVI. J’espère que son message
nous aidera à mieux déceler les défis missionnaires
du continent africain et les stratégies pour les relever. Tout
en comptant sur ta prière, je te souhaite une très bonne
montée vers Pâques! A bientôt sur le net! |
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Salut
de Dakar où j’ai participé à une double rencontre
de la sous-région francophone d’Afrique-Madagascar tenue
du 3 au 6 mars à la maison de Délégation du Sénégal:
celle des économes locaux animée par le trésorier
général des Oblats, et celle des supérieurs majeurs.
Avec un total de 381 membres (486 pour la partie anglophone), la sous-région
compte deux Provinces (Cameroun, Congo), trois Délégations
(Madagascar, Sahara, Sénégal-Guinée Bissau) et deux
Missions (Angola, Nigeria). A l’exception de ces deux missions,
toutes les autres Unités étaient présentes à
Dakar 2009. Pour sa toute première participation à ce genre
de mobilisation du leadership, le Sahara s’est fait remarquer par
la présence dynamique de Mario (voir photo), jeune oblat
espagnol nommé récemment Administrateur apostolique de la
Préfecture du Sahara occidental par le Saint-Siège.
Les
14 participants à ces rencontres se sont penchés sur l’avenir
de nos deux maisons de formation consolidées: Scolasticats Yves
Plumey à Yaoundé (philosophie) et saint Eugène En
gros, l’évaluation de la formation étant positive,
en dépit de quelques difficultés d’harmonisation et
de liquidité, la volonté commune est de poursuivre courageusement
l’œuvre entreprise depuis 2005 tout en s’engageant à
stabiliser les finances et à réviser les Statuts qui régissent
les deux maisons de formation. Cet exercice permet aux responsables concernés
de réduire les dépenses inutiles et d’aider nos jeunes
à se contenter du strict nécessaire. Une façon de
revitaliser le vœu de pauvreté religieuse qui n’a de
sens que pour celui qui marche joyeusement à la suite du Christ
et sur les traces des Apôtres. Parmi les défis majeurs de la sous-région, mentionnons le besoin en personnel tant pour les maisons de formation que pour la Délégation du Sahara occidental. Cette dernière est née 'comme une réponse à la demande de l’Eglise de prendre en charge la Préfecture Apostolique du Sahara occidental et Sidi Ifni dans les années 1950.' Sa raison d’être aujourd’hui est le fait qu’elle soit un cadre propice pour l’apostolat de présence et le dialogue interreligieux, comme le recommandait notre dernier Chapitre général (2004). «Que le Conseil général et les Unités oblates favorisent et soutiennent l’établissement et l’existence de communautés et de groupes de soutien pour les Oblats engagés dans le dialogue interreligieux et interculturel, en particulier dans les milieux musulmans, bouddhistes et hindous» (Témoins de l’espérance, 6). Ainsi
le Sahara prétend-il vivre un triple dialogue, à savoir:
dialogue de la vie, dialogue de l’action et dialogue de l’échange
théologique. Les candidats intéressés à cette
mission doivent être des hommes d’expérience, capables
de mener une vraie vie communautaire et de chercher un dialogue effectif.
Tout en Les participants ont eu droit à un après-midi de visite à la Maison des esclaves sur l’île de Gorée. L’actuelle maison date de 1776, construite par les Hollandais. «Le regard du visiteur est immédiatement attiré par une ouverture lumineuse au milieu du couloir central. Donnant de plain-pied sur la côte rocheuse, c'est la porte du "voyage sans retour", là où, nous dit-on, les esclaves embarquaient pour une vie de souffrances dans le Nouveau Monde, encadrés par des gardiens armés au cas où ils auraient tenté une évasion.» Voir le commentaire de notre précédente visite. A bientôt sur le net! |
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ayaas.net,
24 août 2007 - Site perso de jbmusumbi, o.m.i. - Merci de vos précieuses
suggestions |