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Te salue de la capitale d'Italie où je suis rendu depuis la matinée de ce jeudi 30 août, comme prévu. Cette fois-ci, bien qu'agréable, mon vol via Addis Ababa s'est distingué par des retards. A peine arrivé, je suis allé à la Questura, dans l'après-midi, pour retirer mon Permis de Séjour Electronique. J'attendais le fameux document depuis janvier! Octroyé pour une période de deux ans renouvelable, la jolie petite carte aux dimensions d'une carte bancaire, à gérer délicatement avec des codes secrets, me facilitera la tâche dans mes nombreux voyages de service à notre congrégation. |
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Peut-être l'auras-tu remarqué, ayaas est très heureux de te recevoir sur sa nouvelle page web. Il s'agit maintenant d'un hébergement sur le Web avec un nom de domaine (ayaas.net), tandis que l'ancienne page était hébergée en sous-domaine, avec ses hauts et ses bas. A cette phase de transfert des fichiers, certains liens pourront être brisés. Ayaas s'en excuse et sollicite humblement ta collaboration. N'hésite pas à nous signaler les erreurs de navigation à l'adresse suivante : postmaster@ayaas.net. Merci d'avance. |
Du 2 au 7 septembre se tiendra la première partie de notre session plénière en préparation immédiate de la session conjointe et de l'inter chapitre qui auront lieu en Afrique du sud, du 24 septembre au 12 octobre. Nous comptons sur ton soutien dans la prière, afin que le Seigneur redonne des raisons d'espérer au continent africain. A bientôt. |
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Salut ! Avec plaisir et émotions j'ai participé au mariage religieux de Charles et Sophie ce samedi 18 août 2007. Les deux jeunes de la paroisse st Gabriel de Kinshasa, infirmier et infirmière, membres du renouveau charismatique, ont solennellement prononcé leur engagement d'union au cours d'une messe paroissiale. |
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Initialement prévue à st Gabriel, la bénédiction nuptiale a eu lieu à st Matthias, une paroisse voisine. Ce contretemps de dernière minute n'a pas permis à beaucoup d'invités de participer à la célébration eucharistique. En dépit du désagrément, la salle de noces, située aux environs du rond-point Ezo, sur l'avenue de l'Université, était full. Agrémentée par un moteur hors du commun, la soirée s'est prolongée jusqu'au matin, à la satisfaction des convives. |
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Dans cette partie du monde, la famille de l'épouse prend en charge la fête du mariage civil en recevant essentiellement la famille de l'époux qui vient de verser la dot. Pour le mariage religieux, la famille de l'époux fournit la nourriture aux convives, tandis que celle de l'épouse offre les boissons. Cette façon de partager les dépenses exige une bonne coordination, un bon agencement des choses. Parfois, sans être pris de boisson, les deux familles se disputent sans tenir compte des convives. |
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Peut-être les familles proposent-elles une façon de célébrer à la fois l'union et la division, l'amour et la haine ! Chose évidente, il n'est pas facile de trouver l'harmonie quand on sait combien le mariage engage non seulement deux individus mais aussi deux familles. |
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Salut ! Cela fait longtemps, n'est-ce pas ? Eh oui, ce sont les vacances. Rendu à Kinshasa dès la fin de mon séjour relax à l'intérieur du pays, ce vendredi 10 août, je m'empresse de te laisser ce signe de vie pour te dire combien je désire te mettre au courant de mes nouvelles et t'inviter à unir ta prière à la mienne, afin qu'ensemble nous offrions de nouvelles raisons d'espérer à ce monde aimé de Dieu, assoiffé de sécurité et de paix. Merci d'avoir pensé à moi par ta visite sur ayaas, ce beau cadre de notre rencontre malgré tes multiples occupations. Je t'en suis reconnaissant. |
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Tout s'est bien passé pendant mes trois semaines de vacances tant à Idiofa qu'à Ifwanzondo, en dépit de quelques malaises de réadaptation aux habitudes de mon peuple. J'ai eu le plaisir de me relaxer parmi les miens et de retrouver certains de mes condisciples d'études secondaires, tous pères de familles nombreuses, confrontés aux défis de leur temps. Partout la même impression : un ardent désir de se prendre en charge et de vivre mieux. Malheureusement, les difficultés liées à la situation générale du pays sont tellement nombreuses que ce rêve traîne à se réaliser pour la plupart d'entre eux. Et le temps passe. |
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Le plus frappant à mes yeux, c'est le contraste qu'apporte la nouvelle technologie de communication. Parfois, les antennes de la téléphonie mobile se dressent sur des habitations dépourvues d'électricité et d'eau potable ! Les compagnies du réseau cellulaire font leurs affaires en créant des besoins qui ne font qu'exploiter les pauvres. Et comme c'est à la mode, chacun veut avoir un « appareil » (ainsi aiment-ils appeler le téléphone cellulaire ou portable) même quand il n'est pas capable de se nourrir convenablement, de se soigner et de payer les frais scolaires de ses enfants. |
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On dirait que le sens de l'essentiel n'existe plus dans ce monde globalisant qui offre plus le plaisir que l'utile ou l'absolument nécessaire. Toutefois, j'étais content et agréablement surpris de pouvoir recevoir et émettre des appels même en pleine brousse. Qui pouvait l'imaginer il y a dix ans ? Ne parlons pas de la place qu'on occupe progressivement l'ordinateur. Les gens sont obligés à faire des sauts dans l'histoire. Certains s'y mettent sans aucune notion de dactylo car ils n'ont jamais utilisé une machine à écrire. |
Dans la joie nous avons célébré non seulement les retrouvailles mais aussi des bénédictions nuptiales. Un autre mariage religieux auquel je suis invité aura lieu ce samedi 18 août. C'est l'occasion de se poser quelques questions. Intéressante est celle d'une tante de la nouvelle mariée : « A quoi auront servi les études supérieures de ma fille si son mari l'empêchait de travailler ?» |
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Cette inquiétude d'une mère est légitime quand on sait que, selon la mentalité courante, les parents qui font étudier leur enfant au prix de bien des sacrifices attendent de lui l'amélioration de leur condition de vie. Pourtant nombreux sont les hommes qui continuent à penser que la femme devraient seulement s'occuper de ses enfants à la maison. |
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En effet, dans certains couples intellectuels, les maris préfèrent garder jalousement leurs épouses à la maison ! Complexe ou restriction des libertés ? La femme se soumet par « amour » ou simplement parce qu'elle pense qu'il sera difficile de rembourser la dot payée par son mari. Espérons qu'il n'en soit pas ainsi. Eh oui ! La dot africaine, toujours la dot ! On ne finira jamais d'en parler dans cette partie du monde. |
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Je termine en t'annonçant qu'ayaas pourra subir quelques perturbations pendant ce mois. Son hébergeur Lycos procède à un déménagement de Serveur. « A partir du mois d'août une grande partie des sites persos de Multimania va déménager et changer de centre serveur. Ceci implique hélas un risque accru de problèmes pendant le déménagement. Nous vous conseillons donc de procéder à un backup de vos pages et banques de données pour prévenir une perte d'informations." Pas de panique. Seuls les initiés savent ce qu'il faut faire. Cependant, tel avertissement motive davantage notre désir d'obtenir un nom de domaine, c'est-à-dire une adresse (URL) du type www.nom, bien sûr en comptant sur la Providence. Bonne fête de l'Assomption et à très bientôt sur le Net ! |
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| Ayaas vous souhaite de passer d'excellentes vacances |
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Me voici rendu en RDC pour des vacances en famille, précisément à Idiofa dans la province de Bandundu, à environ 700 km de Kinshasa. Oui, il y a un temps pour chaque chose. J'espère que vous aurez aussi l'occasion de vous reposer et de vivre autrement. Bonnes vacances à chacun et chacune! Les miennes iront du 20 juillet au 20 août. |
Quelques événements seront célébrés dans le recueillement. Merci d'avance de vos prières pour mon anniversaire de naissance, le 18 juillet. En communion avec toute ma famille, amis et connaissances, je rendrai grâce au Seigneur pour le don de la vie. En outre, le 17 août j'aurai accompli 21 ans de vie sacerdotale. Qu'il en soit loué! |
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Je ne pouvais pas quitter le Sénégal sans visiter la fameuse île de Gorée, située à 3,5 km du port de Dakar. Pour la seconde fois, sans engendrer la mélancolie, j'ai visité la maison des esclaves, la porte du «voyage sans retour». |
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Pour rappel, de 1520 à 1810 au moins dix millions d'esclaves furent emmenés vers le Nouveau Monde. Beaucoup passèrent par Gorée. «L'esclavage existe depuis que le monde est monde et que l'homme combat son semblable mais le ‘Commerce triangulaire' qui a sévi durant plus de trois siècles fut tout autre chose. Nous nous rappelons la demande du pardon formulée par Jean-Paul II au nom de l'Eglise catholique lors de sa visite à Gorée, au Sénégal. |
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Loin d'être encore un îlot-comptoir aujourd'hui Gorée est un îlot de paix, de douceur, de mémoire. Le ferry qui y transporte, en 20 minutes, les passagers depuis l'embarcadère de Dakar, permet à ceux et celles qu'épuise le stress de la grande ville de trouver là le meilleur des repos. |
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Une fois de plus bonjour de Dakar! Un tour à l'intérieur du pays en compagnie du p. Giuseppe Giordano, supérieur de Délégation, m'a permis de découvrir le Sénégal profond en me lassant guider par mes confrères sur le terrain de l'évangélisation. Partout le même souci: faire connaître Jésus-Christ au monde non seulement par la parole mais aussi par des actes, des œuvres sociales afin de soulager tant soit peu la souffrance des gens. |
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Première escale: Temento dans la Casamance, une belle mission au bord du fleuve Casamance, lieu de pèlerinages interdiocésains où se dressent un santuaire marial et un monument dédié aux victimes du bateau Joola (septembre 2002). En plus de la construction de quelques cases de santé, les missionnaires sont en train de mettre sur pieds un projet d'apprentissage agricole afin d'améliorer l'agriculture régionale et, peut-être, d'alléger la tâche aux femmes qui passent des journées entières pour extraire quelques bouteilles d'huile de palme. |
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Frère Etienne dans sa nouvelle ferme agricole, et devant les calebasses dont se servent les ouvriers pour conserver leur vin de palme. |
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Puis l'entrée en Guinée-Bissau par Farim, deuxième escale. Ici c'est la langue portugaise, il faut savoir se débrouiller. Le changement est remarquable dans la mission par rapport à ce que j'ai vu le 28 décembre 2003 lors de l'inauguration de cette mission par les oblats. Nous sommes pleinement sur un terrain de première évangélisation. |
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Le lendemain, direction Bissau la capitale en traversant la rivière farim en pirogue. Eh oui, il faut le faire. La pirogue contient une dizaine de personnes avec marchandise. Dieu merci, j'ai grandi dans le Kasaï (rivière), et donc je n'ai pas peur d'eau. Mais, on ne sait jamais! A Bissau nous sommes reçus au centre spirituel Ndame, à 12 km de la capitale, troisième escale. C'est un endroit merveilleux de recueillement qui vient d'être confié aux oblats pour l'animation spirituelle. |
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Le retour au Sénégal me réservera une mauvaise surprise: quelques ennuis à la frontière sénégalaise, à Tanaff. Par mauvaise interprétation de mon visa, le contrôleur de passeport a compris que mon visa n'était plus valide, donc je n'avais qu'à rentrer en Guinée. Ce qui a été fait. Donc j'ai été refoulé! Mais avec un visa de 30 jours et 2 entrées, se faire refouler après 7 jours seulement de présence au pays, c'est incompréhensible. Ce retour à Farim ne m'a pas empêché de poursuivre mon programme malgré le retard causé par l'incident. Nous ne sommes arrivés à Koumpentoum qu'aux environs de 22h30, quatrième escale. Ici se construit une belle église. |
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Cinquième escale: Koungheul. Ici se construit un internat pour garçons. La messe de ce dimanche 24 juin m'a permis de prier avec la communauté chrétienne de cette mission. Le curé est un ancien étudiant de l'institut de Mazenod de Kinshasa. Quelles retrouvailles! Partout le même souci: répondre aux besoins du peuple de Dieu. |
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La Délégation s'est réunie à Mermoz, Dakar pour sa session annuelle, du 25 au 29 juin, belle occasion pour moi de rencontrer tous les membres. La réflexion a porté sur le vœu de pauvreté. Quel sens donner à ce vœu et comment le vivre dans le contexte actuel de la société sénégalaise? Telle est la question à laquelle l'assemblée a tenté de répondre. En réalité, c'était une évaluation annuelle de la vie oblate dans ce pays touristique de l'Afrique de l'Ouest. L'essentiel est de regarder dans la même direction. |
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Sur les 37 membres de cette Délégation du Sénégal & Guinée-Bissau, 22 ont pris part à la session: 9 Italiens, 12 Sénégalais et 1 Congolais RD, le p. Adelin Nsangumpamba, membre de cette Délégation oblate depuis quelques années. GRAND MERCI à toute la Délégation pour l'accueil combien chaleureux et fraternel. |
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| La Délégation des OMI au Sénégal a été fondée par la Province d'Italie en novembre 1976. Le premier groupe arrivé au Sénégal était composé de 9 Oblats (7 Pères et 2 Frères), tous rescapés du Laos. Le travail commença en trois postes de mission: deux dans le Diocèse de Kaolack (Kaffrine et Koungheul), un dans le Diocèse de Dakar (Nguenierne). Il y en a plus aujourd'hui. La Délégation compte actuellement 37 membres dont 9 scolastiques ou jeunes en formation. Le foyer des jeunes compte aussi plusieurs jeunes en recherche. |
Pour quelqu'un qui arrive à Dakar après les élections présidentielles, il est impressionnant de voir une ville en pleine construction: plusieurs chantiers pour des routes et des habitations! Conséquence: une circulation très lente. Il faut se munir de la patience pour garder son calme entre les voitures et les chevaux. Difficile de savoir à qui la priorité! Mais on y travaille. Il en est de même au niveau de l'aéroport international Léopold Sédar Senghor. La communauté qui m'accueille se situe sous le couloir surtout d'arrivée des avions que j'essaie de compter nuit et jour à cause de leur vacarme infernal. Le trafic ne manque pas. |
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| Quant à la discussion sur le blog ayaas, j'ai eu l'opportunité de dire de vive voix mon point de vue sur la dot à certaines internautes silencieuses, celles qui suivent discrètement ce débat sur le net sans céder à la tentation d'intervenir. Elle n'acceptent pas ma vision du monde africain. Tant mieux! Ainsi le débat se prolonge-t-il dans la rue. Il en est de même avec la polygamie proposée par Clarisse. Elle a eu le tort d'écrire sur la polygamie sans expérience personnelle. Le fait est que la polygamie, dans certains milieux, est une question de survie. En milieu rural, ce sont souvent des mariages arrangés et non pas d'amour. En effet, la polygamie, à l'origine, c'est aussi pour que le clan subsiste, raison économique.
Mais, plus de descendants égale aussi plus de bouches à nourrir.
Au plan chrétien, la polygamie est inconcevable étant donné que le mariage est un sérieux choix de vie, un engagement d'amour entre un homme et une femme, pour le pire et le meilleur. Voulez-vous en savoir davantage? Rendez-vous sur le blogspot. |
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| Rien de spécial à te raconter, sinon que mon prochain voyage est pour bientôt. Il me conduira au Sénégal et en Guinée-Bissau. Comme la fois dernière, je suis obligé à transiter par Addis Ababa et à passer par Kinshasa, faute de permis de séjour valide. Cet itinéraire me permettra de rentrer facilement en Italie. |
| Notre compassion pour une jeune mariée qui vient de perdre son époux après quelques mois de mariage civil et religieux. La veuve est inconsolable. Que l'âme du fidèle défunt repose en paix! Merci de ta prière. |
| Et le blog ayaas? Il poursuit son élan attractif en développant quelques sujets qui aident à comprendre tant soit peu la mentalité africaine. Ouf! Je me suis soumis à une rude épreuve en proposant un débat sur la dot africaine. Pas facile de répondre à des questions d'ordre personnel. Comme si cela ne suffisait pas, une internaute d'Afrique centrale m'a suggéré de partager une réflexion sur la polygamie. Tel est le thème de notre prochain débat. Il vaut la peine de s'y pencher, car beaucoup de jeunes en recherche de vocation religieuse ou sacerdotale viennent des familles polygames. Aujourd'hui, peut-on refuser d'admettre l'enfant d'un polygame au séminaire ou au couvent, comme autrefois? A bientôt sur le net. |
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13.05.2007 - Reprendre courage pour des kilomètres et des kilomètres |
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29.04.2007 - Espère que tout se passe bien pour toi |
Bon dimanche! J'espère que tout se passe bien pour toi. La semaine a été très surchargée pour moi: beaucoup de dossiers à traiter pendant la présente session plénière. Un dossier bien fini, c'est la nomination de Father Cornelius Ngoka comme Provincial de la province oblate du Cameroun. Ainsi vient-il succéder au père Thomas Mbaye. Son installation est prévue au début décembre. Nigérian, 38 ans, Cornelius est actuellement aux études (spécialisation en Bible) à Rome où il fait aussi partie de l'équipe formatrice du scolasticat international. Il me reste, entre autres, à finaliser le programme de la session conjointe de septembre 2007, en Afrique du Sud. |
Beaucoup de mouvements du côté du Blog ayaas. Le nouvel article nous vient de Jean Claude, étudiant au Maroc. Partant d'un fait, il fustige l'attitude du prêtre qui ose cacher son identité, comme pour nous rappeler ces mots de l'Evangile: «Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde.» Sa plus grande inquiétude: comment distinguer le vrai du faux prêtre? Si tu te sens inspiré, n'hésite pas à lui laisser un commentaire ici. Le club ayaas se réjouit de la mise en ligne d'un nouveau Blog réservé aux nouvelles du noviciat oblat d'Ifwanzondo, rdcongo. Enfin Bon anniversaire de naissance à Justino, premier fils d'ayaas, d'heureuse mémoire. A bientôt sur le Net. |
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Photo ayaas: Justino
Joyeux Anniversaire !
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22.04.2007 - Enfin un rendez-vous à la Questura |
Bon dimanche! Belle journée ensoleillée de printemps par ici, difficile de résister à la tentation de prendre une longue marche dans les après-midi. Que l'auteur de la vie en soit loué! Enfin une nouvelle de mon Permis de séjour italien. Le site Internet Portale Immigrazione ( www.portaleimmigrazione.it/ ) m'annonce un rendez-vous avec la Questura pour le 11 mai à 9.00. C'est la deuxième phase tant attendue qui consiste à vérifier les documents d'identité et à prélever des empreintes digitales. Au total j'aurai accompli 4 mois d'attente de ce rendez-vous. Et ce n'est pas tout. Il me faudra en plus deux ou trois mois de patience avant d'obtenir le fameux Permis électronique. A bientôt sur le net. |
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