Rome
7 janvier 2005 - Paix
et Joie dans le Christ! Tout s' est bien passé pour moi. Après
la rencontre sous-régionale à Tanà, laquelle a
connu la participation des provinciaux, supérieurs de délégations
et trésoriers (photo), j' ai repris le chemin de retour à Rome
via Paris, comme prévu, et suis arrivé à Via Aurelia
le jeudi 6 janvier à 17.00. Le voyage a duré 12 heures.
Merci de vos prières et de votre présence sur le Net. |
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Fianarantsoa
1er janvier 2005 - En cette solennité de
la Mère
de Dieu, l’Église nous
offre une des plus riches bénédictions de l’Écriture :
(Nb 6,22-27.) Nous l’actualisons et prenons conscience
de notre besoin de Dieu, de son pardon et de toute sa bienveillance : « Que le Seigneur te bénisse
et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur
toi son visage, qu’il se penche vers toi ! Que le Seigneur
tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix ! » |
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Le p.
Paolo Archiati, 2e Assistant général des O.M.I.
m'ayant rejoint le lundi 27 décembre à Antananarivo,
nous nous sommes mis en route, dès le lendemain, pour
visiter notre maison de formation (scolasticat) de Fianarantsoa, à environ
420 km de la capitale. La communauté compte 21 jeunes
en formation, tous Malgaches, et 2 formateurs dont 1 Malgache.
C'est parmi nos jeunes que nous avons vécu la nuit de
la saint Sylvestre, le passage au nouvel An. En communion avec
nos familles naturelles et nos confrères du monde entier,
Paolo a coupé le
gâteau de circonstance après avoir exhorté la
communauté à regarder l'avenir avec immense espérance,
en dépit des épreuves de
la vie. Allusion faite au récent champ de
dévastation provoqué par Tsunami dans les communautés
locales du Sri-Lanka et de l’Inde. |
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Et puisque le peuple malgache croit fermement qu'il
existe une autre vie après la mort, il suffit de penser au rite
de retournement des morts pour s'en convaincre, le rappel de ce triste
événement n'a pas empêché nos jeunes de partager
un verre d'amitié et de danser en action de grâce. Certes,
en cette fin d’année et à l'aube de l'an nouveau,
nous faisons silence, nous souvenant des merveilles que le Seigneur
a réalisées pour nous et en nous.
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Antananarivo 27/12/2004 - Paix
et Joie de Noël! J' espère que vous avez le temps de vous reposer
en ce temps de grandes fêtes. Quant à moi, toujours en mouvement, même
le jour de Noël! En effet, je me trouve à Tanà, Madagascar,
depuis le 25 décembre en provenance de l' Afrique du Sud. Air Mg ayant
annulé son vol prévu initialement le dimanche 26 décembre, je n'avais
qu' à quitter précipitamment Estcourt, Natal, pour passer la nuit de
Noël à Joburg. Pendant la traversée qui a duré 2h45,
les passagers du vol MD 125 ont eu droit au bon chocolat. Ma dernière
ligne droite sur la grande île me permettra de visiter le scolasticat
de Fianà en compagnie de notre Assistant général pour la formation
et de participer à la rencontre sous-régionale francophone du 3 au
6 janvier 05. Le personnel se mobilise pour l' événement. |
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Y prendront part: 3 confrères du Cameroun, 2 du Congo, 2 du Sénégal, 2 de Madagascar et 2 de l' Administration générale, Rome. Ils examineront entre autres les enjeux de l' internationalisation de nos maisons de formation vivement recommandée par le dernier Chapitre général. BONANA ! |
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Durban 14/12/2004 -
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La province
oblate de Natal que je suis en train de consulter en vue de la nomination
d'un nouveau provincial est la première terre de mission oblate en
Afrique. Les premiers missionnaires envoyés par le Fondateur
lui-même,
saint Eugène de Mazenod, sont arrivés il y a 152 ans
pour annoncer la Bonne Nouvelle du salut aux pauvres les plus abandonnés.
Nul n'ignore aujourd'hui, en cette terre des Zulus, la voix prophétique
de l'Église
catholique que fut l'Archevêque de Durban, Mgr Denis Eugene Hurley,
OMI (1947-1991), décédé à 88 ans le
13 février 2004. |
| La province de Natal compte actuellement 82 membres dont 21 jeunes en formation première. En plus de leur ministère essentiellement paroissial, les Oblats dirigent St. Joseph's theological institute à Cedara. Le fléau qu'est le SIDA oblige les missionnaires de diversifier la formation de leurs jeunes. Cela s'impose comme une urgence, afin d'être une réponse plus efficace aux signes des temps. |
En effet, certains se spécialisent en accompagnement des malades et des orphelins victimes du HIV/SIDA. |
Kinshasa
1er/12/2004 - Toujours en mouvement!
Après un séjour de trois semaines au pays de Paul Biya,
me voici une fois de plus à Kin
depuis le premier dimanche de l'Avent, 28 novembre. Juste le temps de lancer
la montée vers Noël, de me refaire et de préparer
ma valise pour la prochaine destination qu'est l'Afrique du Sud. Je me rendrai
précisément à Natal
dans le cadre de consultation en vue de la nomination d'un nouveau
provincial. |
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La province oblate du Congo vient de vivre un temps fort de réflexion en conseil élargi (membres du conseil provincial et responsables de communautés) à Ifwanzondo, diocèse d'Idiofa. Le Provincial, Paul Manessa, étant à un an de la fin de son second triennat, le groupe s'est penché sur le discernement en vue du choix de nouveaux animateurs de la province. |
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Yaoundé 26/11/2004 - Me voici de retour à Yaoundé ce jeudi 25 novembre dans l' espoir de tenir quelques rencontres fraternelles avant de regagner Kin. Tout s' est bien passé à Bamenda, nord-ouest du Cameroun, en dépit de la malaria (MP) dont j' ai sérieusement souffert deux jours après mon arrivée. Dépistée et traitée à St Louis Clinic, elle m' aura permis de prendre davantage conscience de la faiblesse de ma nature humaine. Comment ne pas mieux comprendre ceux et celles qui souffrent physiquement de par le monde entier! Toute ma gratitude à la communauté piariste pour son hospitalité. |
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Bamenda
14/11/2004 -
Il fait beau vivre l'internationalité au scolasticat Yves
Plumey de Nkol-Bisson, Yaoundé. Les membres de communauté
dont 31 scolastiques représentent 7 pays: Cameroun, RD Congo, France,
Italie, Nigeria, Sénégal et Tchad (Photos.)
Après un séjour d'une semaine dans ce cadre où j'ai
eu à m'entretenir avec nos jeunes en formation sur le dernier Chapitre
général ainsi qu'avec le Provincial, me voici, depuis le
mercredi 10 courant, rendu à Bamenda, une ville anglophone située
au Nord-Ouest du Cameroun. |
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Intéressant est le voyage Yaoundé-Bamenda par autobus. En plus de multiples arrêts de péage et de contrôle routier, dix minutes sont accordées aux passagers à mi-chemin afin de mettre quelque chose sous la dent. L'occasion pour les petits vendeurs et surtout vendeuses d'augmenter leur chiffre d'affaires. En effet, on se fait envahir par des bouteilles d'eau, des sachets de bonbons, biscuits, fruits et d'autres choses à manger. Mais en cette saison pluvieuse où, parfois, les produits se vendent dans la boue, il faut réfléchir dix fois avant de se décider même quand on a faim. Cela n'est pas ma préoccupation car je mange rarement en plein voyage par route. Au bout de 6h de route (10.00-16.00) nous sommes dans impressionnante vallée de Bamenda (rien à comparer avec la falaise de Ngaoundéré, une autre ville du Nord.) Des embouteillages horribles commencent dès l'entrée de la ville. Certains passagers pressés préfèrent prendre un taxi, mais pour prendre quel chemin? Le conducteur perd patience et s'engage sur une route étroite en pleine cité afin de contourner l'obstacle. Là commence le pire. Il est très difficile de laisser passer les véhicules en sens opposé! Plusieurs minutes coulent dans l'impasse, les chauffeurs s'insultent mutuellement, les passagers s'agitent, et moi, nouveau dans le milieu, je m'inquiète de mon sort. Je n'ose pas descendre comme le font certains, d'ailleurs pour aller où? Et puis il est impossible de sortir les bagages. Ma seule imagination, c'est de vivre la seconde aventure de ce séjour camerounais, après celle de Yaoundé racontée précédemment. Nous ne serons débarqués à l'agence de transport la plus proche qu'après 1h45 de longue attente. Là, dans la précipitation due à la pluie battante et au jour baissant, le choix est clair pour le pèlerin: oublier par distraction ma Jacket et me fier à un "pousse-pousseur" ou "porteur" que désignera une religieuse indienne âgée afin de m'aider à prendre un taxi dans la bonne direction. Peut-être mon ange gardien, qui sait? |
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Ce n'est qu'à 18.15 que je suis arrivé à la communauté d'accueil, St Michael's Parish Futru où m'attendaient impatiemment les Pères piaristes, une congrégation dédiée à l'éducation des enfants (niveau primaire) fondée au 17e siècle par saint Joseph de Calasanz, Espagnol. La maison à l'allure d'un monastère qui me reçoit jusqu'au 25 courant est une maison de formation, un scolasticat qui compte 7 scolastiques étudiants en philosophie. Avec ses belles fleurs aux espèces variées, elle est un cadre merveilleux de repos et d'étude personnelle malgré la proximité de l'église paroissiale. Il fait frais et humide à Bamenda, avec une pluie abondante, 3 à 4 fois par jour, en cette période de l'année. On dirait que chaque enfant devrait naître avec un para-pluie sur la tête, comme à Madagascar! Cela influence bien sûr la santé surtout celle des personnes qui y arrivent pour la première fois. Union de prières. |
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Yaoundé 6/11/2004
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Bonjour de Yaoundé, Cameroun, où je suis rendu, comme prévu, le jeudi 4 novembre en provenance de Kinshasa via Nairobi faute de ligne directe Kinshasa-Yaoundé! Parti de Kin à 13.30 suis arrivé 3h15 plus tard à Nairobi que je découvrais pour la première fois. Puis j' ai repris le Kenya airways pour arriver à Yaoundé sous une grosse pluie à 21.45. Là m' attendait un confrère. Mais au vol agréable a succédé une petite aventure d' égarement en voiture. En effet, la grosse pluie n' a pas permis au chauffeur de reconnaître sa route de retour. Dieu merci! Après quelques tours inutiles, nous avons pu retrouver une de nos communautés à 23.15 grâce à quelques bons samaritains qui nous ont indiqué la direction du centre ville vers où nous devrions aller. Il ne serait pas facile de passer cette nuit dans une voiture en pleine ville. Union de prières.
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Kin 23/10/04
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Bonjour de Kinshasa où je suis rendu depuis le 16 octobre, comme prévu, et merci de votre présence sur le Net. Ce 7e voyage (depuis 2003) a lieu à la fin de notre 34e Chapitre général qui nous a confié le mandat d' animer les Oblats de la région Afrique-Madagascar sur ce défi majeur: Témoigner l' espérance dans l' aujourd'hui du monde aux multiples visages. Juste le temps d' une pause à Kin avant de m' en aller au Cameroun, en Afrique du Sud et à Madagascar. La situation générale et les conditions de vie de Kinshasa ne s' améliorent pas. Un effort d' entretien de la ville est mis en route. Espérons que cette bonne initiative donnera des résultats escomptés. La fermeture de certaines entreprises accentue le chômage: ce qui engendre beaucoup de souffrances et de misères dans la population. La frustration commence dès l' aéroport de N'Djili lorsqu'on débarque dans le pays. Les passagers sont envahis par des gens qui offrent leurs services dans l' espoir de gagner un peu d' argent pour subvenir aux besoins de leurs familles. Comme si cela ne suffisait pas, les sectes religieuses profitent de cette situation de crise en faisant des promesses fallacieuses aux gens. Il arrive quelquefois que les adeptes soient victimes de l' escroquerie de leurs pasteurs. |
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