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= Les nouvelles d'Ayaas =

Bouquet anniv19

Ce 15/11/2019, voici quelques nouvelles d'Ayaas:

Bouton mainJ'ai rejoint ma communauté de Saint Eloi
Bouton mainMon départ définitif de la mission oblate du Cameroun
Bouton mainNos 33 ans de sacerdoce (1986-2019)

Nouvelles anciennes

 

J’ai rejoint ma communauté de Saint Eloi

MusumbiDès mon retour du Cameroun, le 18 juillet 19, j’ai été accueilli dans la communauté du Scolasticat saint Eugène De Mazenod dans la commune de Kintambo située au nord-ouest de Kinshasa. C’était un bénéfique séjour de transit attendant la fin des travaux d’entretien à la Maison provinciale des missionnaires oblats de Marie Immaculée à Saint Eloi dans la commune de Barumbu. En la traditionnelle fête de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie, le 8 septembre, au Scolasticat, nous avons célébré dans la joie et la simplicité qui nous caractérise les 40 ans de vie consacrée des pères oblats Paul Manessa et Jean-Baptiste Malenge. Cet événement qui a rassemblé bon nombre d’Oblats de Kinshasa et plusieurs invités m’a permis de saluer les confrères que je n’avais pas encore rencontrés.

Le lendemain du jubilé, le soir du lundi 9 septembre, j’ai rejoint ma communauté d’affectation qu’est la Maison provinciale des Oblats à Saint Eloi. La Maison est située précisément au quartier « Bon-Marché », commune de Barumbu. Ainsi un nouveau membre a été intégré à la communauté (ex Procure Saint Eloi) pour lui permettre de réaliser sa mission. L’espace de vie m’a été offert dans la maison d’accueil aussi appelée Guesthouse, un cadre confortable mais peu convivial retentissant du va-et-vient du personnel ou des employés. [Lire la vidéo de construction de cette structure en 2010].

Pour rappel, «Barumbu est une commune du nord de la ville de Kinshasa en République démocratique du Congo. Elle se situe au sud de la commune de Gombe et du boulevard du 30 juin. Au Sud, la commune est limitée par l’aéroport de Ndolo et la rivière Funa » (Wikipédia).

par
Ayaas, - le 21 septembre 2019.

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Mon départ définitif de la mission oblate du Cameroun

Fleur roseEn février 2019, j’ai soumis ma requête de changement d’obédience au Supérieur général des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée (O.M.I.), afin de regagner le Congo, ma province d’origine. En effet, c’est à la fin de mon mandat au Conseil général (2010), et de mon année sabbatique en Italie (2011) que j’avais obtenu l’obédience pour le Cameroun. J’avais besoin d’un peu de recul avant de réintégrer ma province d’origine. Répondant favorablement à ma requête, le supérieur m’avait envoyé en mission au Cameroun.

Arrivé effectivement au Cameroun en début de l’an 2012, le Provincial d’alors, le p. Raymond NANI m’avait rattaché à la Maison oblate de Maroua, Extrême nord, avec la double responsabilité d’animer des retraites spirituelles et de construire la Page web de la Province (www.omicameroun.com qui, malheureusement, est aujourd’hui invisible faute de renouvellement d’hébergement) ! Je m’y suis donné avec joie et tant de peines, dans les hauts et les bas du contexte missionnaire local. A la disparition du site en ligne (2019), loin de perdre le travail de tant d’efforts et d’imagination, j’ai conservé les fichiers à ma disposition dans les archives de mon site personnel « Ayaas », à l’emplacement suivant : http://www.ayaas.net/omicam18/index.php.

Salle chapelle

Après deux ans passés à Maroua, je fus appelé au Scolasticat Maison Yves-Plumey de Yaoundé pour faire partie de l’équipe de formation (août 2013) jusqu’au jour où je fus terrassé par un AVC (8 septembre 2015 – Lire le récit de l’Accident. Ce fut le début de mon long calvaire causé par une « hypertension chronique » que je trainais depuis 1998. J’en profite pour remercier sincèrement notre Congrégation de m’avoir permis de me soigner à Yaoundé et de poursuivre le traitement à Rome (décembre 2016 – juin 2018) via la communauté oblate de Vermicino. Durant ce temps-là, j’ai bénéficié de la précieuse aide de Padre Paolo Archiati, Vicaire général, que je ne cesserai de remercier.

Il convient de rappeler que je suis allé au Cameroun pour trois années de mission suivant l’entente verbale entre les anciens Provinciaux du Cameroun et du Congo, conformément à nos Constitutions et Règles. En février 2019, ce délai était largement dépassé pour des raisons valables.

Voilà pourquoi, après mûres réflexions et ayant pris le temps d’en parler largement tant avec le Vicaire général de la Congrégation qu’avec les deux Provinciaux concernés (Cameroun et Congo), j’ai demandé le changement d’obédience, ce qui m’a été accordé gracieusement par le Supérieur général des Oblats de Marie Immaculéé, le père Louis LOUGEN.

gateauEn date du 17 juillet 2019, j’ai définitivement quitté Yaoundé ou mieux la mission oblate du Cameroun pour regagner la Province du Congo le 18 juillet. Ce retour au bercail coïncidait avec mon 63ème anniversaire de naissance, comme l’atteste si bien l’impressionnant gâteau ci-contre offert par ma famille le soir du 18 juillet 2019 en présence de quelques confrères et de quelques amis et connaissances de la famille.

Je me trouve momentanément à Kinshasa, précisément au Scolasticat Saint Eugène de Mazenod, à Kintambo, afin de poursuivre aisément les soins médicaux. Le lundi 9 septembre 19, je m'installerai à Saint Eloi/Ndolo - Bon Marché, ma nouvelle communauté d'appartenance. Pour l'instant, la priorité étant la rééducation, la récupération de la santé, je ne me pose pas encore des questions quant au prochain ministère à exercer dans ce pays aux multiples déchirures.

par
Ayaas, - le 2 septembre 2019.

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Nos 33 ans de sacerdoce (17/08/1986-17/08/2019)

À l'origine de ma vocation sacerdotale
Tout en réitérant mes souhaits d’une année remplie d’amour, de paix, de joie et d’engagement pour un monde plus juste, je tente, enfin, de répondre partiellement à ceux et celles qui, au Musumbi Jean Boscocours de l’année 2007, m’ont suggéré de leur raconter l’histoire de ma vocation religieuse oblate. Je voudrais le faire brièvement sous forme de témoignage personnel. Ainsi j'espère répondre aussi à la préoccupation du père Guillermo Steckling, à savoir Les O.M.I. - Quelle contribution? Effectivement, "l’important c’est de voir si nous avons répondu aux injonctions de l’Esprit".

Chose évidente, les missionnaires ont toujours contribué au développement socioéconomique des peuples. J'aimerais m'arrêter à cette contribution spirituelle qu'est l'éveil des vocations en reproduisant simplement ce que j’avais écrit dans la revue Pôle et Tropiques, en 1983. J’étais alors étudiant en première année de théologie. Il s’agissait, pour la revue, de montrer comment vivre les réalités oblates dans un monde moderne au sein de l'Eglise, selon le charisme de saint Eugène de Mazenod. [Lire la suite]

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Ayaas, - le 17 août 2019.

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