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Chapitre V

Echo de ces signes dans les Normes générales de la formation oblate

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    Abordons enfin les NGF pour noter la présence ou l’absence des signes de la vocation oblate auxquels nous venons de consacrer le gros morceau de notre exposé. Ont-ils été importants seulement du temps de Fondateur ou sont-ils encore en vigueur aujourd’hui ? En d’autres termes, servent-ils encore de référence dans le discernement des vocations oblates ou sont-ils dépassés et donc, substitués par d’autres points de repère plus adaptés à “l’aujourd’hui du monde, de l’Église et de la Congrégation” ? Tel est l’objet de ce dernier chapitre qui, comme précisé dans l’introduction, ne voudrait être qu’un survol de nos directives actuelles de la formation.

    Cependant, les documents auxquels nous voudrions nous référer en vue d’actualiser notre thème, notamment les NGF 1984 et les CC RR 1982 sur lesquelles elles se basent, ne permettent pas de nous étendre sur une aussi intéressante “étude comparative”. Car les Constitutions et Règles ne contiennent que quelques lignes en Constitution 54[1] et Règle 40[2], faisant allusion au thème de la vocation, tandis que les NGF ne parlent directement ou indirectement de critères pour le discernement de la vocation oblate qu’au chapitre III.2.B : “Critères de la vocation oblate” et au chapitre IV.1.3 : “Valeurs à cultiver et à vérifier” et 1.4 : “L’acceptation des candidats[3].

    Nous essaierons de considérer attentivement ces points afin de souligner les repères de la vocation oblate, ou mieux l’image de l’aspirant oblat aujourd’hui. Deux points retiendront notre attention : continuité et limites.



[1] “Aux candidats qui montrent des signes de vocation, on assurera, avant l’entrée au noviciat, une préparation appropriée, soit dans une communauté, soit par des contacts réguliers avec les Oblats. Le but de cette expérience est de les aider à acquérir la maturité humaine et chrétienne indispensable à un noviciat fructueux, et à vérifier leur aptitude à la vie oblate”.

[2] “En plus des exigences canoniques requises pour l’entrée au noviciat, les candidats doivent présenter les signes de maturité propres à leur âge, posséder une connaissance satisfaisante de la doctrine chrétienne et faire preuve de constance dans la foi et la vie chrétienne, d’amour des pauvres et d’aptitude à la vie communautaire”.

[3] Cf. TROMPER H., Critères pour le discernement de la vocation des Frères. Document de travail, in AA.VV., Congrès sur la formation des Frères, B.E.F., Valkenburg (NI) St. Charles 1990.