LES
STRATÉGIES PASTORALES POUR L’AFRIQUE À L’AUBE DU TROISIÈME MILLÉNAIRE
L’Africain
est appelé à greffer sur l’arbre de la tradition les nouvelles branches
pour une nouvelle évangélisation. Nous cherchons à nous évangéliser selon
un vieux paradigme alors qu’il se peut fort bien que Dieu nous demande
d’évangéliser d’une autre façon. Les impératifs de la vie passent avant
la fidélité aux traditions. L’hypothèse fondamentale est ici que les modèles
d’annoncer l'Évangile vont de pair avec les signes sociaux, économiques,
politiques. L’Afrique vit et connaît une mutation profonde. Cette transformation
ne touche pas seulement l’environnement naturel, mais également les structures
sociales, économiques et politiques. L’Église
elle-même est «une réalité sociale » (G. S. 44). Elle est en pérégrination
avec toute l’humanité, en partageant ses joies et ses peines. Elle est
le ferment de cette société humaine appelée à devenir famille de Dieu.
C’est pourquoi elle reconnaît tout ce qui est bon dans les dynamismes
sociaux d’aujourd’hui. En tant que «lumen gentium », elle brille
et éclaire tous les hommes, pour libérer leur intelligence et leur liberté
captives, pour que tous participent pleinement au mystère du Christ Sauveur.
L’Église d’aujourd’hui écoute-t-elle ? Ouvre-t-elle de nouvelles voies
et de nouvelles options ? Apporte-t-elle en Afrique une espérance vivante
? Comment résumer les priorités pastorales pour l’Afrique au seuil du
troisième millénaire ?À chaque génération, l’Église se trouve devant de
nouveaux problèmes de salut et d’entraide fraternelle. Il faut que ses
membres soient en mesure de bien les percevoir et de contribuer à les
résoudre. Sans
stratégies pastorales pour l’engagement concret, l’Évangile risque de
devenir théorie abstraite. Il risque de ne pas être chaque jour signe
de vie et agent d’espérance. Une Église pastorale propose des expériences,
elle agit. Elle profite de son expérience historique, mais elle s’engage
aussi au jour le jour. Cinq pistes sont envisageables : 1.
Le combat pour la justice L’Église
n’a pas seulement à recueillir les victimes d’un monde injuste pour guérir
leurs plaies et bander leurs blessures, elle doit recréer progressivement,
sous l’influx de Dieu, un monde où règne la justice. La justice doit être
la construction d’un monde où les échanges entre les hommes reposent sur
la recherche vraie d’une divine égalité de tous dans le Christ qui permette
enfin une véritable amitié entre eux : « Le combat pour la justice
et la participation à la transformation du monde nous apparaissent pleinement
comme une dimension constitutive de la prédication de l’Évangile qui est
mission de l’Église pour la Rédemption de l’humanité et sa libération
de toute situation oppressive [1]». C’est donc tout l’usage des biens de ce monde, toutes
les tractations humaines qui doivent être renouvelées du dedans par la
justice divine. L’Église ne vit pas dans un ciel d’idées. L’action évangélique
se situe dans l’histoire, c’est-à-dire l’événement. L’un des services
que l’Église doit rendre à l’homme, c’est de l’aider à se situer dans
l’histoire prise dans la réalité d’aujourd’hui. Elle doit dévoiler comment
la liberté humaine doit s’employer à créer plus de justice, de dignité,
d’unité et de paix. Elle doit infuser dans la conscience humaine «le respect
des pauvres, la défense des faibles, la protection des étrangers, la méfiance
envers la richesse, le renversement du pouvoir totalitaire [2]». Chaque époque a ses moments historiques comportant
chances et dangers.
2.
Engagement politique La
pastorale ne doit pas chercher à faire vivre une existence neutre ou apolitique,
pas plus qu’ils ne doivent prétendre que Jésus Christ se taisait sur la
richesse et le pouvoir de son époque. L’effort sérieux pour la transformation
de la société nécessite une connaissance et une étude concrètes socio-politiques,
une évaluation et une interprétation des situations à la lumière de l’Évangile.
Ainsi, on saura dénoncer prophétiquement et avec courage les aspects déshumanisant
de l’ordre social et politique qui portent atteinte à la promotion intégrale
de l’homme. L’Évangile n’est pas une recette des projets politiques, mais
sa tâche comporte une éducation d’inspiration chrétienne de la conscience
politique. Il peut fournir aux politiciens des principes fondamentaux
d’orientation, des raisons d’aller de l’avant dans le bon sens et dans
les moyens de contrôle de l’État. Créer un monde nouveau, c’est promouvoir
la liberté de conscience et la responsabilité individuelle par rapport
aux collectivismes idéologiques. L’Église doit témoigner de la grandeur
de Dieu qui ne peut asservir, ni servir d’une base arrière à quelque projet
politique que ce soit. Pour être reconnue comme la voix du peuple de Dieu,
elle aura à surmonter constamment la tentation de s’identifier à une élite
car, «plus l’État est discutable et discuté, plus il tend à se rapprocher
de l’Église pour bénéficier de l’appoint de son autorité spirituelle.
Mais en même temps il la compromet et risque de l’entraîner dans sa chute.
Les mystifications n’ont pas manqué, et l’Église s’y est prêtée parfois :
n’a-t-elle pas eu recours, à certaines époques, au «bras séculier »
pour se protéger, voire se propager, grâce à l’épée des princes, à l’encontre
du commandement du Seigneur ?[3] » Il
n’y a pas de programme spécifiquement chrétien d’action politique et sociale,
mais il existe des priorités fondamentales et des règles d’éthique aptes
à guider la pastorale politique et sociale. David Hollenbach, s.j. en
propose trois : 1.
En situation de conflit, les besoins des pauvres ont préséance
sur les attentes des riches. Cette priorité constitue un contrepoids indispensable
à la situation de dénuement que connaît la majorité de la population mondiale. 2.
La liberté des opprimés a priorité sur les privilèges des puissants.
En d’autres termes, les droits fondamentaux de l’ensemble de la population
sont sacrés et essentiels que les libertés individuelles des privilégiés. 3.
La participation des groupes marginalisés est prioritaire par rapport
à la préservation d’un ordre socio-économique qui les exclut. Elle devrait
compenser pour les désavantages dont souffrent les pauvres et les sans-voix,
et favorise leur participation à la vie sociale, économique, culturelle
et politique [4]»
En raison de ses attributs de justice et d’amour, l’Église ne peut se
taire devant la souffrance humaine sans se nier. Elle doit lutter pour
que soient allégées les souffrances des hommes et que s’affirme une humanité
plus authentiquement fraternelle. 3.
Engagement en vue d’une solidarité universelle Les
indigences des individus et surtout des peuples d’Afrique dépendent en
grande partie des communautés mal organisées où les droits inaliénables
de la personne sont bafoués. L’Église doit faire appel à la conscience
universelle de l’humanité pour redresser les structures d’injustice et
d’inégalité afin d’humaniser la personne. Solidarité avec les pauvres,
c’est-à-dire avec tous ceux qui manquent de quelque chose d’essentiel
pour un épanouissement harmonieux de la personne : manque de santé,
de biens économiques, de biens culturels, de responsabilité, de liens
affectueux ou familiaux, etc. Il ne s’agit pas de «moraliser » un
néocapitalisme technocratique ou un socialisme scientifique sur le continent
africain, mais bien de donner sa dimension prophétique en montrant comment
l’économie elle-même doit être travaillée de l’intérieur par la promesse
du Royaume de Dieu. Et tout homme doit savoir que : « La foi
chrétienne l’incite à se mettre au service des hommes et à voir dans les
plus déshérités d’entre eux un frère qu’il doit aider et à se libérer
de toute oppression et à vivre comme un enfant de Dieu [5]».
Le
problème de pauvreté en Afrique se pose dans tout son acuité et devient
la cause d’une tragédie humaine. Schasching a raison de s’exclamer :
« Aussi est-il inconcevable, en toute honnêteté, qu’à l’époque des
droits de l’homme et de l’informatique, le monde puisse accepter le fait
que chaque jour, des multitudes d’êtres humains meurent de faim ou vivent
dans une extrême misère [6]» Que
l’Église devienne celle des pauvres parce que «l’Évangélisation perd beaucoup
de sa force et de son efficacité si elle ne prend pas en considération
le peuple concret auquel elle s’adresse, n’utilise pas sa langue, ses
signes et symboles, ne répond pas aux questions qu’il pose, ne rejoint
pas sa vie concrète » (E. N. 63). Une sensibilité nouvelle doit se
développer dans l’Église sur cet aspect important de cette immense partie
de l’humanité qui souffre de tous les maux, notamment la pauvreté :
«il devient de plus en plus clair que les Églises qui, faces aux pouvoirs
temporels nationaux ou internationaux, ne sauraient s’associer pour découvrir
et pour prononcer ensemble une parole libre et nette sur la multiplication
des armements, par exemple ou sur telle grave violation des droits de
la personne humaine, passeront toujours plus difficilement pour des témoins
désintéressés et dignes de foi. L’indépendance respective des communautés
chrétiennes devant les grands problèmes mondiaux apparaîtra toujours davantage
comme un contre-témoignage à l'Évangile, puissance de libération pour
tous les hommes[7].
» Dépendant
du commerce international : fixation du prix auquel le producteur
est souvent absent ; en retour, les produits manufacturés vendus par les
pays développés ne sont pas accessibles à tout africain moyen. Même si
on peut parler de la «décolonisation » des pays africains, la dépendance
économique est totale. « Aussi le remède à la dimension du mal ne
peut être que l’instauration d’un nouvel ordre international basé sur
la justice, et garantie par une vraie autorité politique mondiale. » Nous
croyons à l’Église une, sainte et apostolique en un mot, une Église universelle.
Son universalité ne se situe pas seulement à l’uniformité dans les rites,
mais pour qu’elle soit universelle, les catholiques du monde entier doivent
interpeller leurs gouvernements respectifs, ces fournisseurs d’armes et
fossoyeurs des pays pauvres. L’Église devient une communauté d’espérance
quand elle se solidarise avec les pauvres et les marginalisés, proclamant
une destinée et une histoire communes pour tous. Elle annonce la Bonne
Nouvelle quand elle lutte en solidarité universelle, sans tenir compte
des barrières confessionnelles, des intérêts nationaux ou des stéréotypes
culturels. Si les chrétiens ne se mobilisent pas de partout pour la cause
des chrétiens opprimés en Afrique, il manque quelque chose dans l’universalité
de l’Église. Nous vivons la globalité et la mondialisation. Le monde devient
un petit village. Toute l’Église doit travailler en amont et non en aval.
Elle a assez soigné les malades et enterré les morts, il faut maintenant
s’attaquer aux causes de maladie et de la mort. 4.
La solidarité avec les pauvres La
pastorale préférentielle pour les pauvres s’inscrit dans la tradition
biblique qui prescrit de s’occuper des orphelins, des veuves et des étrangers.
La justice biblique ne fut jamais limitée aux théories et aux déclarations.
La solidarité avec les pauvres demeure un critère du christianisme authentique
à travers les âges. Croire en un Dieu juste signifie s’engager à promouvoir
cette justice. « Tout principe au sujet de la question sociale ne
doit pas seulement être exposé, mais doit être encore réellement mis en
pratique ; ceci vaut par-dessus tout pour la doctrine de l’Église qui
concerne les questions sociales ; car sa lumière est la vérité, son objectif
la justice, sa force principale l’amour [8]»
Amener les Africains à suivre Jésus, c’est d’abord modifier le style de
vie de l’Église dont le silence est à la fois veulerie et faute d’omission.
Pour mieux écouter et être présent aux pauvres et aux opprimés ; il faut
impérieusement analyser les causes structurelles de la souffrance et de
l’injustice. En pastorale domestique, au lieu de se substituer à la famille
pour secourir les indigents, il est beaucoup plus évangélique de conscientiser
de telle sorte que la famille puisse répondre elle-même, le plus parfaitement
possible, aux besoins de tous ses membres qui la composent. Au forum national,
au lieu donc de se substituer au gouvernement, sous prétexte que les trésors
sont à sec et incapables de subvenir à des besoins immédiats, il faut
interpeller ceux qui sont en situation de pouvoir par une protestation
orchestrée qui seule peut faire hésiter certains bourreaux et les amener
à lâcher leur proie avant qu’il ne soit trop tard. Agir en solidarité
avec les pauvres et les opprimés pour changer les causes de l’injustice
; soutenir le pouvoir des opprimés. L’Évangile de Jésus Christ demande
une foi libératrice capable de transformer la société et les individus.
Autrefois, l’Église a prêché la croisade. Le combat auquel elle doit conduire,
dans l’actuelle conjoncture africaine, n’est pas les statistiques des
baptisés et des confirmés, mais celui qui, par des techniques pacifiques,
réduira toutes formes de violations des droits de la personne. 5.
L’option préférentielle pour les opprimés Le
fossé croissant entre riches et pauvres dans le monde d’aujourd’hui est
un scandale devant lequel l’Église ne peut se taire. Un chrétien qui a
été trahi, humilié par une autorité civile ou religieuse ne portera pas
le même regard sur ses frères humains et sur l’Évangile que celui qui
a été aidé, entouré, soutenu et aimé. Lorsque la société vit des secousses
épouvantables de guerre civile, d’affrontement militaire entre pays, de
crise économique ou morale ou des conjonctures socio-économiques graves,
etc. la conception de l’être humain se modifie par voie de conséquence.
Une vision optimiste de l’être humain est plus susceptible de voir le
jour en période de prospérité qu’en situation de crise. Si l’Évangile
apporte la lumière de Dieu sur le problème de la paix, de la guerre, de
sous-développement et sur l’entraide fraternelle, c’est parce que sa mission
est universelle et exige un tour complet d’horizon. Étant de nature divine,
elle a le devoir d’illuminer la marche libératrice de l’homme. L’évangélisation
est indissociable de la promotion humaine en travaillant au progrès de
la justice sociale, en défendant les droits des pauvres. Le partage quotidien
que nous faisons dans la célébration eucharistique signifie bâtir des
coalitions humaines, tout comme la solidarité signifie rompre le pain
de la vie et partager la coupe du sacrifice. L’histoire du salut, que
nous commémorons dans l’Eucharistie, comprend aussi la lutte historique
pour la justice et l’amour. Reprenons notre citation du début : « Il
ne sert de rien d’entourer la moindre parcelle de pain eucharistique d’une
dévotion extrême, si l’on n’a pas le même soin jaloux pour le corps maltraité
d’un frère humain. Le corps du Christ, c’est aussi le corps du prisonnier,
du violenté, du torturé, du dépersonnalisé, tout ce sang répandu qui crie
jusqu’à Dieu [9]»
Et
provenant de l’amour de Dieu, l’Église jouit de la vision exacte de choses
et connaît à fond ce qui est bien pour l’homme. Le message de la Bonne
Nouvelle est situé à la couture de l’ordre de la foi et de l’ordre du
monde : « L’Évangile doit avoir un sens ici et maintenant pour
celui qui l’écoute. La conversion est à ce prix : on ne change pas
sa vie en vertu des principes éternels, mais en réponse à un appel actuel.
Alors l’événement peut devenir avènement dans la vie des hommes [10]»
Malheureusement,
l'Église en Afrique aujourd’hui est celle d’un groupe de personnes qui
pensent avoir la foi mais qui ont peu d’action. Nous sommes convaincus
du pardon de Dieu et pour notre place préparée au ciel, mais en fin de
compte, nous croupissons dans la peur et dans la défaite en attendant
impatiemment que le Seigneur revienne. L’Église d’Afrique prend le visage
d’un hôpital où les Africains se rassemblent pour comparer leurs blessures
et pour se tenir la main, en attendant que Jésus vienne les chercher.
L’Église n’est pas un hôpital mais poste militaire avancé, formé des légionnaires
de Jésus Christ, avec l’ordre d’attaquer les portes de l’enfer. Et l’enfer
aujourd’hui, ce sont toutes ces formes d’oppression et de misère :
«si la vérité est pour l’homme vivant et pensant la plus haute valeur,
la charité commande de la communiquer aux autres. Ce faisant, on soulève
sans doute quelque réaction, tout le monde n’étant pas assoiffé du vrai.
La résistance de la part du monde, le Christ n’a pas manqué de la prédire
à ses apôtres. Le prédicateur qui par son étroitesse ou sa maladresse
ou simplement par son manque provoque l’opposition, ne serait pas sans
péché. Mais au témoin sincère, on n’a pas le droit de clore la bouche
sous prétexte d’irénisme ou de pacifisme, comme le font les opportunistes
impénitents. S’entourer d’infinies précautions pour éviter le moindre
risque, c’est se condamner au silence à perpétuité. Le Christ n’a pas
dépêché au monde des témoins muets : ses apôtres sont puissants en
actes et en paroles [11]» L’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ aujourd’hui, en Afrique, ne signifie pas seulement la recherche de l’art avec lequel on emploierait les mots, les images, les symboles et des formes grammaticales accessibles aux Africains du XXIème siècle. Ce qui signifierait habiller ainsi l’ancienne doctrine d’une tenue cousue à la mode du siècle. Évangéliser, aujourd’hui, en Afrique subsaharienne, n’est plus simplement donner de credo à réciter, des code à suivre, des sacrements à recevoir, mais rejoindre l’homme dans ce qui fait son « moi chrétien». L’urgence de la tâche évangélisatrice c’est annoncer que Dieu parle aujourd’hui, que les valeurs d’ordre, de justice, de droit et de paix sont des signes avant coureurs et des dispositifs pastoraux qui doivent être sauvegardés. Il s’agit pour l’Église, sur le sol africain, d’être témoin de l’Évangile dans le prophétisme qui donne sa dimension messianique aux espérances des hommes et à la fraternité des peuples. C’est se tenir dans le dessein d’un «aggiornamento » qui rend l’Église apte à témoigner du Christ dans l’aujourd’hui de l’Afrique. [1].
Synode des évêques, La justice
dans le monde, Paris, Centurion, 1971, p.54. Dans
ce même ouvrage, on peut lire ce qui suit : « Si le message
chrétien d’amour et de justice ne se réalise pas, en effet, dans
l’action pour la justice dans le monde, il paraît difficilement
crédible à l’homme d’aujourd’hui ». [2].
« Pour une pratique chrétienne de la politique », Document
des évêques français, octobre 1972, in Documentation
Catholique, 1620, 19.II 1972, (col.1013). [3].
J. JULLIEN, Les chrétiens et
l’État, p.30-31. [4].David
HOLLENBACH, Cité par Rémi De Roo, dans à
cause de l’Évangile. Un évêque parle de justice sociale, Ottawa, Novalis, 1686, p.162. [5].
A. ATON, «l’Ecclésiologie postconciliaire. Les effets, les résultats
et les perspectives pour l’avenir », in Vatican
II. Bilan et perspective. Vingt-cinq ans
après (1962-1987), VI, Pris 1988,
p.439. [6].
J. SCHASCHING, «de la lutte de classes à la culture de la solidarité »,
in Vatican II. Bilan et perspective.
Vingt-cinq ans après (1962-1987), V. III, p.459. [7].
J. JULLIEN, Les Chrétiens et
l’État, Avant propos, p.7. [8].
Jean XXIII, Mater et Magistra,
n° 226. [9].
Bruneau CHENU et al., La foi
des Catholiques. Catéchèse fondamentale, 2eme éd., Paris, Centurion,
1984, p.502. [10].
J. RIGAL, l'Église obstacle
et chemin vers Dieu, Paris, 1984, p.191. [11].
G. PHILIPS, Pour un christianisme
adulte, Casterman, 1963, p.113-114. |