(Une contribution de Carine Tarla, icm)
L’Avent, ce temps qui ouvre l’année liturgique telle que voulue par l’Eglise Catholique, nous donne une opportunité de préparation intérieure et extérieure pour vivre l’arrivée de Dieu dans notre humanité. Compréhension
En plus, le même verbe renvoie aussi à des locutions comme «Advienne que pourra». Or, dans pareille locution, il résulte une sorte d’attente conséquente parce qu’il s’agit au juste de ce qui ne nous surprend plus à cause de la situation d’alerte dans laquelle on se trouve. On est prêt à subir, voire assumer toutes les conséquences d’une résolution. Voilà donc de façon synthétique, des réalités de bases autour desquelles nous aurons tant soit peu à enrichir notre méditation sur l’Avent. Période
favorable Loin d’être une réalité passive, cette attente ‘les yeux levés’ doit se faire dans le dévouement à se mettre résolument en action dans la vigne du Seigneur, afin qu’il nous trouve en tenue de service quand il viendra. Il s’agit donc de lever les yeux vers l’avenir en ayant une grande implication dans le présent, comme participation à l’œuvre de Dieu, qui n’est rien d’autre que l’édification de son Royaume. Cette attente pleine d’espérance est également empreinte de joie parce qu’elle est l’avènement d’un monde nouveau par la naissance du Fils de Dieu et qui ouvre à son retour glorieux. Jean Baptiste nous le rappelle dans ses exhortations en reprenant le prophète Isaïe. Ce temps de l’avent est effectivement un temps d’attente joyeuse et d’espérance. |
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24 août 2007 - Site perso de jbmusumbi, o.m.i. - Merci de vos
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