Les hauts et les bas du 35e Chapitre des Oblats |
Du 8 septembre au 8 octobre 2010 - Précédent - Suivant / Introduction
Pendant le Chapitre, jour après jour, j’ai tenu à livrer mes premières impressions sur son déroulement. Avec un peu de recul, je voudrais, cette fois-ci, déceler ce que je crois être ses forces et ses limites sans prétention d’exhaustivité. Il s’agit d’un succinct partage de mon expérience personnelle, vécue en ces trois différents moments: avant, pendant et après le Chapitre. 1. Préparation personnelle Rappelons que le thème de conversion avait émergé lors de la session inter-capitulaire de Johannesburg (Afrique du Sud), en octobre 2007. J’ai dès lors compris que nous voulions, à cette phase de notre histoire et dans le contexte d’une Eglise en crise, nous regarder profondément face à la parole de Dieu que nous proclamons. Je pensais particulièrement à ce message inaugural de la prédication de Jésus: «Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche: repentez-vous et croyez à l’Evangile» (Mc 1, 15). Et conscient que la vie chrétienne exige une conversion permanente, je me disais qu’il est plus facile de travailler davantage au niveau personnel que communautaire. Deux moments précieux m’ont permis de réexaminer le commencement de ma vie spirituelle ou mieux mon cheminement de foi chrétienne et religieuse. Ce sont la retraite personnelle au centre spirituel La Pairelle et le recueillement au monastère bénédictin de Maredsous, en Belgique (août 2010). Le silence parlant de ces deux cadres m’a permis de me préparer intensément à vivre le Chapitre. - Suivant - (ayaas) - |
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