III. 

Essai d'une dynamique de réinvention de la vie communautaire  


 

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Méditation

"Vous êtes le sel de la terre (...) Vous êtes la lumière du monde" (Matthieu 5, 13-16)

 

Défi d'une éducation aux vertus humaines

         Aujourd'hui plus que jamais, le Seigneur Jésus a besoin de prêtres, de religieux, comme dit Gaston Courtois, « qui soient des professionnels du spirituel et non des fonctionnaires ou des fanfarons... ; des prêtres et des religieux doux, bienveillants, patients, ayant avant tout l'esprit de service et ne confondant jamais l'autorité avec l'autoritarisme ; en un mot, des prêtres profondément aimants, ne cherchant qu'une seule chose, n'ayant qu'un seul but : que l'amour soit davantage aimé »[1]. « Les hommes de notre temps veillent voir dans les personnes consacrées la joie qu’ils ressentent en étant avec le Seigneur » (VC 109).

        II s'ensuit que beaucoup de failles dans la vocation religieuse s'expliquent par l'immaturité des sujets. Malheureusement, les éducateurs restent plus attentifs à la culture intellectuelle des sujets qu'à la formation proprement affective. Voilà pourquoi, il convient, d'accorder de l'importance aux vertus humaines (psychologiques et morales) et à la maturation des membres. Entendons par vertu (virtus), « la disposition constante qui porte à faire le bien et à éviter le mal ». Ou mieux, « la vertu propose une éthique de la construction de soi. Elle humanise l'homme en faisant de lui un être harmonieux. Elle lui donne de conquérir une pleine liberté d'autonomie contre les servitudes, les automatismes et les déterminismes extérieurs à sa, volonté. Elle l'affermit dans son vrai bien. Elle l'ordonne à sa fin, Dieu »[2].

        Je m'arrêterai à quelques-unes de ces vertus qui favorisent la croissance de l'homme au sein de sa communauté. Ma conviction est qu'on ne peut pas être chrétien et religieux authentique si l'on n'est pas homme complet[3].

« N’ayons pas peur d’inventer des nouveaux moyens pour les nouveaux besoins. Ayons confiance en celui qui nous appelle. Ayons confiance dans notre vocation. Le Charisme Oblat est toujours vivant » (Chapitre générale 98, n° 17).

 


1. Réflexion, intuition et compréhension

        Les religieux, sujets et responsables, doivent avoir la capacité de réflexion. Entendons par réflexion, « l'action de réfléchir, d'arrêter sa pensée sur quelque chose pour l'examiner en détail... observation critique adressée à quelqu'un »[4]. En d'autres termes, la réflexion est « la capacité de se soumettre avec intelligence aux autres, à ce que l'un pense, décide, dit, fait ». Tous devraient avoir cette capacité, puisque le choix responsable de la vie consacrée exige à la fois la sagesse et un effort intellectuel indispensable, une connaissance normale et suffisante de ce qu'on choisi. « la capacité de se soumettre avec intelligence aux autres, à ce que l'un pense, décide, dit, fait ». Tous devraient avoir cette capacité, puisque le choix responsable de la vie consacrée exige à la fois la sagesse et un effort intellectuel indispensable, une connaissance normale et suffisante de ce qu'on choisi.

        Afin d'éviter les erreurs graves et les frustrations, la réflexion de la personne qui se conduit selon Dieu doit toujours précéder l'action pour le bien du prochain dans une circonstance concrète. En d'autres termes encore, comme dit Chittister, « les vrais religieux ne passent jamais à l'action sans considérer les motifs qui les poussent à agir, les conséquences qui peuvent découler de leur action, les coûts qui peuvent en résulter et la contribution qu'elle peut apporter dans l'avènement du Royaume de Dieu »[5].

         La réflexion va de pair avec l'ordre, lequel « conduit à Dieu », dit st Augustin. L'ordre consiste entre autres à s'imposer ou imposer une discipline en soi même ou autour de soi, à porter remède aux situations fâcheuses, à exprimer sa pensée avec cohérence, etc. Cela suppose le temps de s'asseoir, de se concentrer, de méditer, de penser, de doser son imagination, de calculer les risques. C'est l'unique remède efficace contre l'impulsivité, l'impatience, l'improvisation.

        En outre, les religieux doivent s'éduquer à l'intuition et à la compréhension, bien que l'homme soit porté plus à raisonner et la femme à deviner. L'intuition (de intus, dedans), c'est « la saisie immédiate de la vérité sans l'aide du raisonnement. La faculté de prévoir, de deviner ». C'est la capacité de lire dedans les personnes, les événements, les circonstances... sans recourir aux longs raisonnements. Tandis que la compréhension est « cette vertu qui me pousse à comprendre l'autre, à lire du dedans ses exigences et es problèmes, à me mettre dans sa peau, à m'engager pour lui ».

         A l'instar de Jésus qui savait ce qui était dans le cœur de l'homme (Jn 2, 25), nous devons nous habituer à comprendre ce qui est dans le cœur de nos frères pour mieux être à leur service, en adaptant notre comportement aux exigences de leur croissance, ou mieux en cherchant à les comprendre. C'est souvent par manque d'intuition profonde que certains animateurs de communauté commettent des erreurs très graves en parlant, en décidant et en faisant tout le contraire de ce que l'on devrait dire, faire, décider si l'on avait la capacité de comprendre ce qui est dans le cœur du confrère.

 


2. Prudence, contrôle de soi

          A l'instar de la vierge Marie qui gardait fidèlement tous les événements dans son cœur (Lc 2, 51), les personnes consacrées doivent êtres des hommes de prudence en s'ouvrant à l'Esprit de Sagesse et d'Intelligence pour discerner ce que Dieu fait pour eux-mêmes et ce qu'il attend d'eux.

         Chose évidente, le témoignage prophétique « s'exprime aussi par la dénonciation de ce qui est contraire à la volonté divine et par l'exploration de voies nouvelles pour mettre en pratique l'Évangile dans l'histoire, en vue du Royaume de Dieu » (VC 84). Mais cet engagement ne peut se réaliser valablement sans la prudence. Loin d'être considéré comme lâcheté, manque de courage, indécision chronique, la prudence est « l'attitude qui consiste à peser à l'avance tous ses actes, à apercevoir les dangers qu'ils comportent et à agir de manière à éviter tout danger, toute erreur, tout risque inutile ». Loin du perfectionnisme.

          La prudence, c'est « un amour qui choisit avec sagacité », dit Augustin. Plus en profondeur nous dirions, « vertu cardinal, à la fois intellectuelle et morale », la prudence désigne une sagesse pratique qui implique le concours d'une certaine qualité intellectuelle, pour la bonne réalisation de la vie morale. Elle désigne la vertu d'analyse des situations et des décisions, « par laquelle chacun se gouverne soi-même, précise st Thomas, et par laquelle on gouverne la multitude »[6].

          La prudence ne peut pas se réaliser sans un véritable contrôle de soi, la caractéristique de l'homme qui a atteint l'auto possession. L'homme mature réussit à penser, aimer, décider, vivre selon les exigences de la raison et de la foi, sans se laisser déranger par les personnes, les choses, les circonstances, les états d'âme, les passions. « Celui qui ne se possède pas est incapable de se donner ».

        Sous cet angle, la prudence chrétienne est « cette vertu qui nous suggère l'attitude à assumer dans une circonstance déterminée pour la plus grande gloire de Dieu, pour le grand bien d'autrui et pour ma grande croissance ». II faut s'éduquer à cette prudence en vue d'harmonie communautaire.

 


3. Loyauté, respect et confiance

          Le respect et la confiance dans les autres sont un fruit de l'Esprit (Ga 5, 22). Avec la découverte de la personne au sein de la communauté (depuis Vatican II), un peu partout l'accent est mis sur l'importance de la personne, le respect de ses aptitudes et de son cheminement intérieur, l'importance de la responsabilité personnelle. En effet, chaque homme, image de Dieu est digne de respect et d'estime même si ses idées sont fausses, même si son comportement est répréhensible. Le respect nous aide à ne pas sous estimer les autres et les faire souffrir, à les estimer et à leur montrer cette estime digne de la personne humaine, à les aider à réaliser pleinement leur personne.

          La personne consacrée a besoin non seulement de ce type de respect mais aussi de la confiance. Car, « on ne peut pas éduquer si l'éduqué se rend compte que l'éducateur n'a pas confiance en lui ». Entendons par confiance, « le sentiment de sécurité de celui qui se fie à quelqu'un, à quelque chose... sans crainte d'être trompé, sans hésiter, en toute sûreté ». C'est la vertu qui nous pousse à nous confier aux autres, à leur bonté, à leur possibilité de récupération. De fait, toute relation humaine repose sur la confiance, sur le sens de la parole donnée ». Nous faisons confiance à quelqu'un lorsque nous recevons les engagements qu'il nous prodigue comme des certitudes. Nous savons qu'il ne nous trahira pas.

          Rien de plus écœurant que la méfiance, le manque de respect envers la personne humaine et le manque de loyauté. Par loyauté, « test de la valeur humaine d'une personne et du respect que cette personne a envers les autres », l'homme maintient la parole donnée.

 


  4. Courage et patience

        Le courage est la vertu humaine « qui m'aide à affronter, avec calme et sérénité, les situations difficiles de la vie », tandis que la patience « me pousse à supporter avec grande sérénité intérieure et grand calme extérieur les adversités qui proviennent des situations ou des personnes ». « C'est par votre patience que vous réussirez votre vie » (Lc 21, 19). La patience est une vertu fondamentale. « Elle garantie notre équilibre. Elle protège toutes les autres vertus contre les désordres que provoque l'impatience. A cause de ce qu'elle suppose de ténacité et d'effort volontaire, la patience doit s'accompagner de la douceur pour ne pas exposer notre cœur à la sécheresse » [7].

          Face aux difficultés inhérentes à la vie consacrée, les disciples du Christ devraient avoir le courage chrétien qui conduit au martyre, qui a pour base la conviction que Dieu est le Rocher de l'homme. « Seul l'homme courageux fait des grandes choses » . Mais la grâce du Seigneur conférée au supérieur ne le dispense pas d'un dialogue patient et fraternel avec la communauté. Tous, ensemble avec le supérieur, sont coresponsables dans la recherche et dans l'accomplissement de la volonté de Dieu.

 


5. Sincérité, ouverture, confidence

          Les religieux doivent cultiver la sincérité, l'ouverture et la confidence. La sincérité consiste à ne pas dire ce qui et faux et à ne pas se comporter faussement. Sans la vertu fondamentale qu'est la sincérité on construirait sa vie spirituelle sur le sable. Car l'homme sincère est celui qui est vrai avec lui même. « La sincérité implique que la force des sentiments s'incline devant la fidélité aux décisions libres qui structurent l'existence morale ».

          L'ouverture consiste à ouvrir les secrets de son cœur à la personne qui mérite notre confiance. Elle exige parfois un certain effort par manque de simplicité, d'humilité ou de confiance en l'autre. Tandis que la confidence consiste à ouvrir les secrets de son cœur à une personne à qui on se confie en profondeur. C'est la vertu des amis. Elle ne comporte plus d'effort, mais douceur, suavité, soulagement. « Je vous appelle amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon père, je vous l'ai fait connaître » (Jn 15, 15).

          A l'instar de Jésus qui fut l'homme de la sincérité, très doux envers les pécheurs sincères mais très sévère envers les pharisiens hypocrites, les religieux doivent entretenir de franches relations entre eux et avec le monde qui les entoure. Ils doivent surtout tenir à la parole donnée, sans compromission aucune. Le responsable doit être présent dans la communauté, « non pas pour commander, contrôler, punir », mais surtout pour « conscientiser, stimuler, orienter ».  

 


6 Accueil, écoute, discrétion

          Appelée à vivre selon l'Évangile, la communauté religieuse est un lieu d'accueil mutuel. Premier acte dans la rencontre de l'autre, l'acte d'accueil a de l'impact direct sur la personne. De fait, de la qualité de l'accueil dépend la qualité de dialogue dont les trois lois sont: savoir écouter, reconnaître l'autre comme un interlocuteur valable, et répondre « au vrai de la demande ». Sans cela, il est difficile de discerner ensemble la volonté divine sur chacun.

          En effet, l'acte d'accueil doit s'accompagner de la capacité d'écoute, qui ne signifie pas seulement dresser les oreilles. « Cela signifie bien d'autres choses : je suis ici pour toi et je t'écoute avec l'esprit, le cœur, avec tout mon être... La capacité d'écoute suppose celle de susciter la confiance de l'autre, ce qui implique une série de vertus et d'attitudes : éviter la distraction, contrôler la manière de parler et le ton de la voix, avoir beaucoup de discrétion, avoir la grande liberté d'intervenir ». L'écoute de l'autre c'est l'écoute de Dieu. Voilà pourquoi la vraie communication avec l'autre doit tendre à une transformation réciproque des mentalités et des comportements. Elle doit laisser une marque d'amour et de mieux-être.

        Mais concrètement combien savent écouter ? Pour y arriver, il faut écouter humblement, patiemment, avec tout son cœur et en « renonçant à son esprit propre et à toute théorie, sinon on n'écoute pas, mais on interprète, on transforme ». Puisque l'autre est différent et en même temps semblable à moi, je l'écoute vraiment si je respecte ce qu'il porte en lui d'unique. Voilà pourquoi nous devons nous éduquer à la discrétion, qui est un très grand signe d'honnêteté, de respect de la personne, de l'amitié. La discrétion consiste en effet, « à garder les confidences reçues ou à ne pas propager sans motif, paroles, actions ou faits dont la conscience pourrait causer dommage chez quelqu'un ».

 


7. Simplicité et sens de responsabilité

          Parmi ceux qui vont à la vie religieuse, beaucoup ont été attirés par la simplicité des membres de leur famille d'appartenance. Ce qui est simple attire, dit‑on. « Dieu est simple (Deus simplex est) » d'après la théologie traditionnelle. Voilà pourquoi il nous attire tous à lui pour son service dans l'Église.

          Ainsi, ne peut s'approcher de ce Dieu simple que celui qui cultive la simplicité de type psychologique et morale. La première consiste à atteindre l'unité ou l'harmonie intérieure. L'homme libéré de la domination des émotions, des états d'âme, peut dialoguer avec les autres sans peur ni remords anxiété ni agitation bien qu'avec prudence. Quant à la simplicité morale, elle consiste à saisir l'essentiel de la moralité. L'homme oriente sa volonté vers ce triple idéal : « Dieu à aimer, servir et rejoindre; les frères à aimer, servir, construire, sauver; et soi-même à aimer, construire, sanctifier et sauver ».

          Mais la simplicité suppose le sens de responsabilité dans la communauté, l'usage de la liberté intérieure pour son vrai bien et le bien des autres. Ainsi vouloir maintenir les sujets dans la condition de minorité psychologique et morale, de manière à ne pas parvenir à gérer leur propre vie, est une atteinte grave à la dignité humaine. Au sein de la communauté, la personne doit être rendue capable d'agir de manière responsable en fonction de sa croissance et de celle d'autrui. L'autorité perdrait son sens si on l'exerçait en étouffant les autres. Sa mission est de faire croître, grandir, donner vie.

 


8. Magnanimité et amour oblatif

        La personne magnanime (de grand esprit) est celle « dont la générosité se manifeste par la bienveillance et la clémence » Ainsi, éduquer la personne consacrée à cette vertu, c'est l'aider à sortir du cercle de médiocrité qui consiste à ne voir que la « paille » de l’œil d'autrui et non la poutre de son propre œil.

        En d'autres mots, c'est vouloir que la personne soit en mesure d'accorder de l'importance à ce qui est réellement important qu'aux futilités de la vie ; qu'elle soit disposée à excuser facilement les manquements des autres personnes et à reconnaître avec simplicité ses propres limites. « L'humilité ne consiste pas d'abord en des attitudes à adopter: elle exprime une façon d'être et de se situer, la façon dont l'homme se considère dans la position qu'il assume au cœur du monde et en face de Dieu »[8].

          La personne consacrée doit posséder cette vertu parce qu'elle conduit à l'amour oblatif, la motivation de notre vocation. En effet, l'amour oblatif « pousse à nous donner à l'autre de manière désintéressée, jusqu'à l'oubli et au sacrifice de nous-mêmes », car il pousse à aimer l'autre pour ce qu'il est. On pourrait dire que l'homme n'est pas mûr aussi longtemps qu'il n'a pas atteint cet amour qui poussa le Christ jusqu'à la croix.

 


9. Douceur, beau trait, sourire

          S'il est vrai que l'homme en tant qu'esprit et corps communique à travers des paroles et des gestes, les vertus psychologiques et morales que nous venons d'examiner doivent être manifestées, extériorisées de manière adaptée. De fait, la vie chrétienne est une réalité dynamique. Elle tend à se manifester dans les oeuvres et dans le style de vie, ou mieux « le comportement extérieur dérive de la vie intérieure et celle-ci implique la transformation du mode de sentir, de penser, d'agir en accord avec le sens du Christ connu dans l'Église (cf. Ep 4, 2223) »[9].

        Ainsi, dans la personne mûre, la douceur, le beau trait, le sourire sont l'expression spontanée d'un amour mûr, car oblatif. La douceur de Jésus « doux et humble de cœur » (Mt 11, 29), est une docilité dans l'abandon à la volonté de Dieu. La nôtre « réfrène en nous les mouvements de la colère ou d'une agressivité mal contrôlée. Elle favorise la maîtrise de soi, donc la charité fraternelle, révélant alors les formes de la mansuétude et de l'affabilité ». C'est la vertu de la juste colère (2 Tm 2, 25).

          Chez les responsables de communautés, l'absence de ces trois vertus qui ont une grande valeur de témoignage ne favorise guère le rapprochement les uns des autres. Elle engendre plutôt la peur, les frustrations et l'hypocrisie.

          Ma conviction est qu'il n'y a pas de vie communautaire authentique sans vraie joie, sans vraie paix dans la communauté religieuse. Il s'agit de la joie qui vient de la communion avec Dieu et avec d'autres frères. Tandis que la paix vient de l'ordre, de l'accord avec la volonté de Dieu et avec les autres hommes[10]. La paix est donc le signe de la conformité à la volonté de Dieu, conséquence de la lutte avec les puissances hostiles à Dieu (cf. Ep 6, 15) et signe de la victoire du Christ.

        Autant de vertus humaines capables de nous aider à faire de nos communautés un paradis sur terre, comme aimait le dire saint Eugène de Mazenod. Accepter de s'évangéliser en communauté, c'est épouser la logique du changement vers la sainteté.

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[1] COURTOIS Gaston, Op. cit., p. 219. '

[2] BRUGUES J.-Louis, Dictionnaire de Morale Catholique, Chambray, C.L.D., 1996, p. 467‑8. "

[3] Sur ce point, voir essentiellement la liste établie par De MARTINI Nicola, Op. cit., p. 264‑285.

[4] Voir Petit LAROUSSE Illustré, 1990.

[5] CHITTISTER Joan, Le feu sous les cendres. Une spiritualité pour la vie religieuse contemporaine. Québec, Bellarmin, 1998, p. 113.

[6] BRUGUES J.-Louis, Op. cit., p. 359.

[7] BRUGUES J.*Louis, Op. cit., p. 325.

[8] MONGILLO D., "Humilité", in DVSp., op. cit., p. 521.

[9] Voir BERNARD C. André, Op. cit., p. 20-21.

[10] Cf MULHEN Heribert, K Vous recevrez le don du Saint Esprit. Le renouveau spirituel, vol. 1, Paris, Centurion, 1982, p. 191.